Mostre da non perdere a febbraio

Rieccoci con alcune mostre che vi consigliamo per il mese di febbraio.
Io quasi quasi faccio ua capatina a Parigi… 🙂

Ricordatevi di consultare la pagina delle mostre sempre aggiornata.

Ciao

Anna

Joel Meyerowitz – Taking My Time – Part II

Polka Galerie – Parigi – dal 14 gennaio 2017 al 4 marzo 2017

La galerie Polka présente le second volet de l’expoistion « Taking My Time », un cycle rétrospectif en deux tableaux consacré au grand photographe américain Joel Meyerowitz. Autobiographique et méditative, l’exposition plonge dans la mémoire d’un artiste spectateur qui a traversé l’histoire récente de la photographie. La deuxième partie du voyage se consacre aux paysages et à la lumière, laissant les rues de New York de la « Part. I » derrière elle.

A la  fin des années 1960, l’auteur de Bystanders (1994) interroge les secrets de la couleur, en explorant sa finesse, ses tonalités, ses contrastes et ses saturations veloutées. Le bouleversement sémantique que présuppose l’abandon du noir et blanc conduit Meyerowitz vers le contexte de ses images. Le grand format joue ici un rôle prépondérant. En 1976, l’artiste fait l’acquisition d’une chambre photographique grand format, une Deardorff 8×10. C’est à Cape Cod, où il passe ses vacances, que Meyerowitz l’utilise pour la première fois. Avec sa lumière, ses paysages vides, plats, silencieux voire figés, la presqu’île balnéaire du Massachusetts est à l’exact opposé de l’énergie new-yorkaise qu’il photographie à ses débuts, au 35mm. Mécaniquement et symboliquement, la vision change. Le dispositif et les règles aussi.

L’expérience de la chambre photographique permet à Joel Meyerowitz de résoudre un paradoxe esthétique et artistique auquel il s’est confronté dès ses débuts, au moment où la photographie couleur, médium de masse par excellence, gagnait son statut d’œuvre d’art. Là où Fred Herzog ou Stephen Shore, pour s’en libérer, neutralisent les nuances, Meyerowitz fait le contraire, assumant la richesse et la puissance des pigments. La couleur n’est plus seulement un procédé, elle devient un langage. Et la photographie un métabolisme, un théâtre, un lieu de contemplation qui se joue des hors-champs et des harmonies chromatiques. « L’action n’est plus au cœur, elle devient presque accessoire. Mon image a d’autres ambitions. » En 1979, paraît Cape Light, son livre culte, clin d’œil au passé et pré guration de ses futures séries.

Après les piscines de Cape Cod viendront d’autres paysages, d’autres formes, d’autres architectures. Des forêts de Toscane aux ruines du World Trade Center en passant par les ateliers du grand peintre italien Giorgio Morandi. Le voyage de Meyerowitz devient alors intérieur.

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William Klein – Paris+Klein

Polka Galerie – Parigi – dal 14 gennaio 2017 al 4 marzo 2017

« Paris+Klein » est une installation originale où l’artiste raconte son goût pour le désordre et sa fascination pour Paris, sa ville d’adoption. Construite comme un hommage à la capitale, l’exposition s’organise autour d’une mosaïque de 33 tirages à laquelle répondent une épreuve grand format d’un mannequin salué par des marines américains sur le Pont Alexandre III et des contacts- peints réalisés par l’artiste au début des années 90.

Klein le new-yorkais, à propos de Paris, raconte : « J’ai constaté qu’en général le Paris des photographes, même celui des plus grands, était romantique, brumeux et surtout mono-ethnique : une ville grise peuplée par des blancs. Or, pour moi, Paris était – autant et peut-être plus que New York – un melting-pot. Une ville cosmopolite, multi-culturelle et totalement multi-ethnique, n’en déplaise à Le Pen. Puis si je parle de New York, ma ville natale, je suis frappé par combien Paris est une ville moderne en comparaison, qui se transforme et où les choses marchent : le métro, le RER, et même le trafic, contrairement aux idées reçues.  Et puis Paris est drôle. Evidemment, pas pour tout le monde, mais, comparé à l’angoisse de New York… ».

De New York à Tokyo et de Rome à Paris en passant par Moscou, William Klein a toujours aimé la ville. Ses rues, ses trottoirs, ses cafés et terrasses, les passants, les amoureux, les manifestants. Il la photographie toujours dans la vérité de l’instant, de l’inattendu et de l’accident. Son credo: «No rules, no limits». Tout lui est permis. Il prend ce que l’on lui refuse, brise les interdits comme il casse les angles et néglige les réglages. Sa frénésie à se saisir de tout ce qui bouge et frétille provoque chez lui une transe créatrice. C’est sa danse.

« Pourquoi tant de rassemblements, de manifestations de fêtes et de foules. D’abord parce qu’il y en a. Et puis, il est vrai que j’ai toujours adopté une façon de cadrer basée sur le bordel des corps qui s’entremêlent, les regards qui s’entrecroisent et qui finissent par s’ordonner. Mais en réfléchissant, je me demande s’il n’y a pas autre chose. Je vis ici depuis un bon moment, mais je me sens toujours étranger. Mêlé aux foules, je me demande si ce n’est pas un désir d’appartenir. ».

L’exposition « Paris +Klein » à la galerie Polka est présentée en parallèle de « 5 Cities », une rétrospective du travail de William Klein, à découvrir jusqu’au 5 février 2017 au Centre Culturel Le Botanique de Bruxelles.

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JESSICA BACKHAUS –  SIX DEGREES OF FREEDOM

Six Degrees of Freedom è l’ultimo lavoro di Jessica Backhaus. Il titolo è un riferimento alla libertà di movimento di un corpo nello spazio, in ogni direzione possibile.
Sei gradi di libertà è una definizione mutuata dalla scienza. Allo stesso tempo esprime perfettamente l’idea che siamo il risultato delle nostre scelte in un dato contesto.

In questo lavoro autrice ha guardato alla propria vita; nel suo complesso, questa serie di immagini esprime il desiderio della Backhaus di indagare le proprie radici. Jessica Backhaus ha visitato i luoghi della propria infanzia e adolescenza, cercando di esprimere simbolicamente il senso di questa ricerca e le diverse fasi della vita.

Allo stesso tempo, le fotografie sono aperte all’interpretazione dell’osservatore. In Six Degrees of Freedom i temi ricorrenti sono la memoria, il contesto, il desiderio, l’identità e il destino. La ricerca delle nostre radici, nel lavoro dell’artista, è il desiderio di trovare la nostra vera identità e infine un invito a vivere secondo le nostre convinzioni, senza compromessi.

Tutto questo, attraverso meravigliosi still life.

Come ha scritto Jean Christoph Amman nell’introduzione a un precedente lavoro (Once, Still and Forever, pubblicato da Kehrer Verlag nel 2012)
‘A volte, comprendere il significato del lavoro di un artista richiede tempo. Quante volte l’attenzione è catturata da un tratto evidente. Nel caso di Jessica Backhaus, tale caratteristica evidente rappresenta anche l’occasione per contemplare ‘i modi del mondo, l’ordine delle cose (che il disordine rende necessario), in quanto luce e colore diventano, nel suo lavoro, generatori di vita. Ma non è tutto qui, c’è anche una sottile malinconia, a suggerirci che non possiamo cambiare il flusso delle cose. In altre parole, che dovremmo piuttosto seguirlo.’

Six Degrees of Freedom è anche un libro, pubblicato da Kehrer Verlag nel 2015

20 gennaio 2017–25 febbraio 2017
Micamera – lens based arts Milano

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CONTEMPORARY CLUSTER #02 FEAT. MUSTAFA SABBAGH

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Reduce dal recente successo della sua prima mostra antologica, che gli è valsa il conferimento della cittadinanza onoraria di Palermo, e dal trionfo della pièce teatrale dedicatagli dalla trentennale compagnia performativa NèonTeatro, Mustafa Sabbagh (Amman, 1961) sceglie Roma – e la Fluxhall intermediale di Contemporary Cluster, concept espositivo che eleva l’Arte e ne esalta il Feticcio – per consacrare Onore al Nero, serie fotografica che lo ha reso celebre nel panorama artistico internazionale, e per scavare più a fondo del suo Nero, iniettandolo di lavori inediti e concepiti ad hoc per Cluster.

In [contemporary cluster #02 feat. mustafa sabbagh], l’artista coniuga il delirio visionario del Demiurgo al rigore clinico del Chirurgo, nella perfetta economia di un post-barocco sorprendentemente, sapientemente minimal. L’unico senso possibile è il non-sense dell’ossessione: la morbosità del dettaglio diventa padronanza di ogni fase della creazione, dalla raffinata ossatura scenica nella cui composizione è maestro, alla capacità di immergersi e fare suoi, attraverso il gesto artistico che lo connota, territori inesplorati o mai rivelati – scent, jewel, furniture e sound design, in collaborazione diretta con eccellenze di ognuno dei settori di appartenenza.

Contemporary Cluster #02 – Roma – Dal 28 gennaio 2017 al 15 aprile 2017

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Mario Cresci

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10 Febbraio 2017 to 17 Aprile 2017 – 7:00pm— A cura di: M. Cristina Rodeschini e Mario Cresci
Inaugurazione: giovedì 9 febbraio, ore 19:00

Dal 10 febbraio al 17 aprile 2017 la GAMeC – Galleria d’Arte Moderna e Contemporanea di Bergamo presenta la prima grande mostra antologica dedicata al lavoro fotografico di Mario Cresci (Chiavari, 1942), la cui figura artistica può essere considerata tra le più ricche e complete, per intenti ed esiti, della scena italiana del dopoguerra.

A cura di M. Cristina Rodeschini e Mario Cresci, la mostra offre una panoramica completa della poetica dell’artista, dalle origini del suo lavoro fino a oggi, evidenziandone l’attualità della ricerca nel contesto delle tendenze artistiche contemporanee.

Cresci utilizza il linguaggio della fotografia per approfondire aspetti legati alla memoria, alla percezione, alle analogie, in un’analisi suggestiva che diventa un invito a confrontarsi in modo inedito con la realtà, con i luoghi, intesi come deposito di relazioni, memorie, tracce.

La mostra attraversa la produzione dell’artista dalle prime sperimentazioni sulle geometrie alle indagini di carattere antropologico sulla cultura lucana della fine degli anni Sessanta, ai progetti dedicati alla ricerca della scrittura fotografica e all’equivocità della percezione, in un percorso espositivo articolato in dodici sezioni capace di mettere in risalto analogie formali e correlazioni concettuali fra le diverse opere, privilegiando, così, uno sviluppo non necessariamente cronologico della sua produzione e poetica.

Sarà inoltre presentata la rivisitazione di alcune sue famose installazioni poste in dialogo con opere più recenti, attraverso la ricerca di un’articolazione studiata per i diversi spazi espositivi; installazioni che presenteranno materiali eterogenei, non appartenenti unicamente allo specifico della tecnica fotografica, poiché, fin dagli esordi, Cresci è autore di opere composite caratterizzate da una libertà che attraversa il disegno, la fotografia, le installazioni e l’esperienza video.

La mostra si propone, infatti, di presentare il lavoro dell’artista mettendo in risalto questo continuo e proficuo scambio tra l’arte, la grafica e la fotografia, intesa quest’ultima come medium della ricerca artistica e al tempo stesso come riflessione teorica connessa con altri saperi e discipline. La profonda riflessione condotta da Cresci sulle potenzialità del linguaggio fotografico si è sviluppata, da sempre, in dialogo stringente con la più aggiornata ricerca artistica.

Il titolo della mostra, La fotografia del no, si rifà al libro di Goffredo Fofi Il cinema del no. Visioni anarchiche della vita e della società (Elèuthera, 2015), che rispecchia in gran parte il pensiero dell’artista riguardo alla fotografia, intesa come mezzo privilegiato, ma non unico, per le sue scelte di vita e di relazioquane con gli altri. Per Cresci, infatti, la fotografia è un “atto globale, non circoscrivibile al singolo scatto”, che si contamina, diventando argomento di testi e oggetto di docenza, nella ricerca di un dialogo con le giovani generazioni, per lui cruciale.

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Joel Sternfeld  – Colour Photographs: 1977-1988

 

Beetles+Huxley is pleased to present Colour Photographs: 1977-1988, the first solo exhibition in the UK by the American photographer, Joel Sternfeld for 15 years. Featuring 30 vintage dye transfer and chromogenic prints, the exhibition will include well known images by the artist as well as works that have never been seen before.

The exhibition will showcase several examples of vintage dye transfer prints from one of Sternfeld’s best-known bodies of work, “American Prospects”. Sternfeld traversed the United States with his 8 x 10 inch camera, in order to capture the essential character of the country. First exhibited at the Museum of Modern Art, New York and then published in book form in 1987, “American Prospects” is regarded as one of the most influential bodies of photographic work from this period.

“American Prospects” is seen as a continuation of the American documentary tradition established in the 1930s by Walker Evans and continued by Robert Frank twenty years later. Sternfeld expanded the trajectory of the medium by photographing scenes rich with implied narrative, which were also distinct in their colour and composition. Pictures included in the exhibition demonstrate early experiments with colour and conceptual strategies that the artist would develop later on into complete bodies of work.

Sternfeld’s work is characterised by its attention to societal issues, delicately balanced by subtle irony and humour. “McLean, Virginia, December 1978” is an example of this; here we see a fire fighter shopping for a pumpkin at a farm market whilst a house on fire blazes in the background. Despite appearances, the scene that Sternfeld had captured was a controlled training exercise, and a chief who was able to leave his post when the house was allowed to burn to the ground. The hidden story of this photograph shows Sternfeld to be engaging with the problematic ‘truth value’ of photography.

Born in 1944 in New York City, Sternfeld earned a BA in Art from Dartmouth College in 1965. His work has been the subject of multiple exhibitions in museums and galleries worldwide, including the Museum of Modern Art, New York, The Art Institute of Chicago, the Museum Folkwang Essen, the Albertina Museum of Vienna and C/O Berlin. He has received numerous awards including two Guggenheim fellowships, a Prix de Rome and the Citibank Photography Award. He holds the Noble Foundation Chair in Art and Cultural History at Sarah Lawrence College.

Giles Huxley-Parlour, director of Beetles+Huxley, has stated: “Sternfeld’s work has become an influential part of art history and has shaped the way that the world looks at American life and culture. His pioneering early colour photographs present a country of immense beauty and opportunity, but one seemingly stuck at a turning point: proud of its past as a noble experiment in democracy, but fraught with various new and disturbing forces. His work resonates strongly today at a time of such upheaval in American politics and society.”

27 January – 18 February  – Beetles+Huxley  – London

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Henri Cartier-Bresson – Images à la Sauvette

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From January 11 to April 23, 2017, the Foundation devotes an exhibition to Cartier-Bresson’s famous publication Images à la Sauvette. Initated by the French publisher Tériade, the project is finally achieved on October 1952 as a French-American co-edition, with the contribution of Matisse and the American publishers Simon and Schuster. The latter chose “The Decisive Moment” as the title of the American version, and unintentionally imposed the motto which would define Cartier-Bresson’s work. Since its publication in 1952, Images à la Sauvette has received an overwhelming success. It is considered as “a Bible for photographers” according to Robert Capa’s words. The innovative design of the publication stroke the art world with its refine format, the heliogravure quality and the strength of the image sequences. The publication reveals the inherent duality of Cartier-Bresson’s work; between the photographer’s intimate interpretation and his documentary approach.

Images à la Sauvette is the fruit of joined efforts of a famous art publisher, Tériade, a talented photographer, a painter at the peak of his career, Matisse, and two American publishers, Simon and Schuster. From his beginnings, Cartier‑Bresson considers the book as the outcome of his work. In the thirties, he met the publisher of Verve, Tériade, who he would later likely acknowledge to be his mentor. They plan, at the time, to carry out a book project on large cities rough areas together with Eli Lotar, Bill Brandt and Brassaï, but this ambitious project will never see the light of day.

Images à la Sauvette established itself as an extremely pioneering work by its wish to claim the images strength as the unique narrative form and the emphasis on the photographer text. It proposes a daring purity, allowing the 24 x 36 to spread out on its very large format pages. A model of its kind with the heliogravure printing by the best craftsmen of the era, the Draeger brothers, and the splendid Matisse cover has been called “A bible for photographers” by Robert Capa. In Spring 1951, Cartier-Bresson explains, “While our prints are beautiful and perfectly composed (as they should be), they are not photographs for salons […] In the end, our final image is the printed one”. This affirmation definitely proclaims Images à la Sauvette as an artist’s book.

The exhibition presents a selection of vintage prints as well as numerous archival documents to recount the history of this publication, until its facsimile reprint by Steidl Verlag, in 2014. This edition comes with an additional booklet containing an essay by Clément Chéroux.

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Paolo Ventura. I pagliacci

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Per la prima volta, il Teatro Regio e CAMERA collaborano alla presentazione di un progetto artistico importante per la città. Si tratta del lavoro studiato e realizzato per il Teatro Regio da Paolo Ventura, autore delle scene, dei costumi e dei video di Pagliacci, l’opera di Ruggero Leoncavallo in scena al Teatro Regio dall’11 al 22 gennaio. Contemporaneamente il Regio e CAMERA esporranno il materiale artistico prodotto da Ventura: il Regio alcuni bozzetti delle scene e dei costumi, che saranno visibili durante le recite nel Foyer d’ingresso del Teatro; CAMERA, le fotografie, altri bozzetti e le sculture realizzate dall’artista, a testimoniare l’approccio originale di Ventura al mondo dell’immagine nella sua interezza, di cui la fotografia è parte fondamentale.

Ventura si è imposto all’attenzione internazionale grazie alle sue fotografie di mondi ricostruiti, malinconici e talvolta ironici ai quali egli dà una nuova vita. Simili a teatrini, dove si aggirano personaggi solitari, misteriosi, in un tempo come sospeso, difficilmente identificabile, le sue opere trasportano gli spettatori in un universo onirico, con atmosfere irreali e al contempo famigliari. Costruendo egli stesso  le scene e i costumi, Ventura ricrea un immaginario dove i protagonisti, le scene e i costumi mescolano il reale alla finzione, la suggestione al sogno. Sembra così naturale un suo passaggio al mondo del teatro e della scenografia: l’artista nel 2014 viene chiamato dal Teatro dell’Opera di Chicago per realizzare le scenografie dell’opera Carousel di Rodgers e Hammerstein, che riscuotono un grande successo. Nel 2015 il regista Gabriele Lavia  e il Teatro Regio di Torino lo invitano alla realizzazione delle scenografie dell’opera Pagliacci di Ruggero Leoncavallo.

Il progetto delle scenografie, prevede da parte dell’artista un lungo studio e la realizzazione di molte opere, che diverranno infine la scenografia teatrale vera e propria. Paolo Ventura realizza numerosi bozzetti dei paesaggi e dei costumi dei personaggi;  successivamente, coerentemente con il suo metodo di lavoro e la sua poetica, crea alcune sculture di piccole dimensioni, che diventano protagoniste assieme ai fondali da lui dipinti, di fotografie, tutti materiali che il teatro utilizza poi per costruire le sue scenografie praticabili.

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Broomberg & Chanarin: Trace Evidence

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20 January – 17 March 2017 – Lisson Gallery Milano

Broomberg & Chanarin’s first solo exhibition at Lisson Gallery Milan provides a broad overview of the artists’ work through eight different photographic series from 2006 to 2016, presented alongside a new work created especially for the show.
Trace evidence is created when objects collide or connect and some material is transferred by friction between them. The term is associated with forensic science and the reconstruction of crimes, often describing how people, places and inanimate things interact with each other. An examination of Broomberg & Chanarin’s work over the past decade unearths an approach to photography that is both anthropological and political in nature, characterised by an inherently investigative quality. The artists use photography as a form of conceptual ethnography, immersing themselves into spaces and situations that reveal evidence, residue or traces of past human presence. With abstracted imagery deliberately lacking a central subject or focal point, their refusal to depict or narrativise has become one of their primary tools for communicating the ineffable in war and conflict.
Works on display bring to the fore the duo’s constructions of identity and human behaviour and can be understood as surrogates for missing objects or persons. The exhibition title draws directly from a recent work by Broomberg & Chanarin, created in 2015 for the Freud Museum in London, in which they commissioned a police forensics team to gather DNA samples of hairs and other fibres from the rug covering Freud’s couch. These findings were transformed into a large woven tapestry, mirroring the scale and texture of the original, as well as a number of high-resolution radiographic quartz images, all collated under the rubric of Trace Evidence. When the artists were embedded with the British Army in Afghanistan, rather than photographing the landscape or soldiers in combat, they unrolled lengths of photographic paper to ‘record’ abstract moments. Only the titles the artists later assigned to these compositions – The Day Nobody Died or Repatriation (all 2008) – allude to a time, place or death, combining to create an alternative war diary.

The idea of staging, rehearsal and artifice relates to the artists’ on-going interest in German poet Bertold Brecht and his experiments in poetry and theatre, an influence that is also evident in Portable Monuments (2012). Here the artists use coloured blocks as stand-ins for significant events or characters from newspaper photographs, the resulting fictions are vehicles to explore the documentation, dissemination and currency of media imagery.
Subversive investigations into the mainstream continue in American Landscapes (2009), which spotlight the interiors of commercial photography studios across the USA where images are manufactured, again in opposition to the rules of representation. Physical restriction and personal expression are more closely observed in Red House (2006) – photos of marks and drawings made on the walls of a building in Iraq by Kurdish prisoners – the recorded traces of oppression.

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Diane arbus – in the beginning

January 21–April 30, 2017 – San Francisco Museum of Modern Art

diane arbus: in the beginning considers the first seven years of the photographer’s career, from 1956 to 1962. A lifelong New Yorker, Arbus found the city and its citizens an endlessly rich subject for her art. Working in Times Square, the Lower East Side, and Coney Island, she made some of the most powerful portraits of the twentieth century, training her lens on the pedestrians and performers she encountered there. This exhibition highlights her early and enduring interest in the subject matter that would come to define her as an artist. It also reveals the artist’s evolution from a 35mm format to the now instantly recognizable and widely imitated look of the square format she adopted in 1962. Bringing together over 100 photographs from this formative period, many on display for the first time, diane arbus: in the beginning offers fresh insights into the distinctive vision of this iconic American photographer

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Attraverso – Lia Pasqualino

 

È stato Walter Benjamin a notare come l’osservatore, il protagonista del racconto di Edgar Allan Poe intitolato L’uomo nella folla, guardando attraverso i vetri di un locale pubblico, cioè da un’apparente posizione di sicurezza, finisca per “soccombere a un’attrazione che lo trascinerà nel vortice della folla”.Attraverso è il titolo scelto per la mostra di Lia Pasqualino che si terrà alla Galleria del Cembalo da sabato 14 gennaio a sabato 1 aprile 2017. Saranno esposte venti fotografie inedite in bianco e nero della fotografa palermitana che ritraggono persone in posa o in situazioni viste attraverso la superficie di un vetro. Foto in cui il vetro svolge la funzione di filtro da cui partire per creare ciò che si realizza nell’inquadratura, ossia quel legame speciale e irripetibile tra la persona, l’emozione, la memoria, e il silenzio, coagulato nel tempo dello scatto.

Come l’osservatore di Poe, Lia Pasqualino ritaglia la visibilità del mondo nella distanza imposta da una finestra e, come lui, ne estrae la misura incandescente di una relazione essenziale con la vita. Dietro il vetro tutto appare senza tempo, allucinatorio, e ricorrente.

Se è vero che c’è uno strano silenzio quando si guarda il mondo attraverso una parete di vetro, è anche vero che si tratta del silenzio più ammaliante e catturante che esista. La finestra è un dispositivo usato da sempre, e che la pittura, la fotografia, il cinema hanno variamente celebrato.

Leon Battista Alberti definiva il quadro “come una finestra onde si possa vedere l’historia”. E Ortega y Gasset scriveva che “un angolo di città o di paesaggio, visto attraverso il riquadro della finestra, sembra distaccarsi dalla realtà e acquistare una straordinaria palpitazione ideale”. Anche Luigi Ghirri definiva la fotografia “una finestra aperta sul mondo”. E infatti le sue immagini sono piene di finestre.

La finestra e il vetro svolgono da sempre una funzione essenziale: esaltano la relazione tra il dentro e il fuori. E gli sguardi che Lia Pasqualino scopre o mette in posa sembrano nello stesso tempo rivolgersi all’interno e all’esterno, sempre trasognati o impegnati a guardare oltre se stessi, verso quel punto fermo del mondo che ruota di cui parla in una sua celebre poesia T. S. Eliot.

La finestra ritratta da Lia Pasqualino è il confine per far passare nello sguardo, simultaneamente, quello che siamo e quello che vorremmo essere, quello che sembriamo e quello che pensiamo, la cornice, sospesa nel vuoto, attraverso cui catturare uno stato di coscienza, l’attimo infinito in cui lo sguardo oscilla indeciso tra l’opacità e la trasparenza – un punto di trasmigrazione dell’anima.

Non è un caso che nella mostra sia dedicato uno spazio speciale a una sequenza di scatti che ritraggono un grande attore di Tadeusz Kantor, Roman Siwulak, uno dei leggendari protagonisti de La Classe Morta, lo spettacolo in cui la scena diviene per la prima volta il luogo di una esperienza di metamorfosi totale. Kantor diceva che non si può recitare a teatro, bisogna prima trovare il luogo della vita, e il suo teatro della morte era infatti concepito come una grande finestra da cui lasciar spiare agli spettatori sogni e ricordi, incarnati nel viaggio dei suoi attori, manichini sospesi tra la vita e la morte.

Come scrive Cortazar a proposito della fotografia, l’insolito non si inventa. Lo si incoraggia aspettando che si manifesti senza che lo si debba separare con violenza dal consueto. Era questa la ragione per cui il grande scrittore argentino preferiva definire le fotografie come finestre verso l’insolito.

Dal 14/1/2017 al 1/4/2017 – Galleria del Cembalo – Roma

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ALIX MARIE – La Femme Fontaine e MAIJA TAMMI – White Rabbit Fever

La galleria Matèria è lieta di inaugurare, sabato 14 gennaio, il programma espositivo 2017/2018 con una doppia mostra: ‘La Femme Fontaine’, la prima personale in Italia dell’artista francese Alix Marie (Parigi, 1989) e ‘White Rabbit Fever’ dell’artista Finlandese Maija Tammi (Helsinki , 1985) anche questa un’anteprima in Italia.

Fino al prossimo 25 febbraio, presso le sale della galleria romana, Alix Marie e MaijaTammi presentano al pubblico una combinazione di opere fotografiche e scultoree, stratificando un dialogo dai labili confini tra arte e scienza, dai tratti quasi ossessivi, accademici e profondamente autobiografici.

Ripercorrendo la storia della fotografia stessa, che nel suo primo decennio di vita fu mero strumento a servizio della scienza, realtà tangibile e visione si fondono nell’opera delle due artiste in mostra.

Tra mito e introspezione si colloca l’istallazione scultorea di Alix Marie, realizzata con  calchi in cemento del suo corpo; mentre i confini tra la vita e la morte, il bello e il rivoltante diventano labili nel lavoro di Maija Tammi, in dialogo con la fascinazione umana alla ricerca della vita eterna.

La Femme Fontaine e White Rabbit Fever offrono visioni dissonanti e una profonda  riflessione sulla  costante e inviolabile azione del tempo, valore universale, cui si contrappone la nostra umana, inesausta ricerca utopica dell’invincibilità.

La mostra sarà visitabile fino al 25 febbraio 2017, dal martedì al sabato dalle 11.00 alle 19.00, presso Matèria Gallery, via Tiburtina, 149-Roma.

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Paolo Ventura – Early works and rare prints + Danila Tkachenko – Restricted area /rurals

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In concomitanza con Arte Fiera, la Galleria del Cembalo presenta a collezionisti e appassionati, una selezione di opere di Paolo Ventura e Danila Tkachenko. Diversi per generazione, per stile, per provenienza, per cultura familiare, i due artisti traggono ispirazione per i loro progetti dal passato, dalla memoria storica della propria nazione, dalla tragedia. Il rigore storiografico si traduce in visione, in teatro.

 Paolo Ventura. Early Works and Rare Prints

Una scatola ritrovata. All’interno, work print di progetti inediti e delle ormai rare immagini di War Souvenir. Il sorprendente contenuto è all’origine della mostra che sarà aperta al pubblico all’inizio di febbraio nelle sale della Galleria del Cembalo a Roma. Una selezione di polaroid di Civil War, de L’automa, e dieci pezzi unici tratti da War Souvenir sono presentati in anteprima a Bologna.

 Danila Tkachenko. Restricted Areas

Una scoperta, un successo globale. Difficile trovare espressioni diverse per definire il fenomeno “Danila Tkachenko” e di Restricted Areas.

Il lavoro propone i simboli dell’utopia e oggi rovine di una potenza che voleva conquistare il mondo, dal sottosuolo allo spazio. Per tre anni Danila Tkachenko (Mosca, 1989), giovanissimo e straordinario talento della fotografia russa, in linea con le istanze più internazionali e contemporanee, ha viaggiato il suo paese, dal Kazakistan alla Bulgaria, al Circolo Polare Artico, alla ricerca di quelle restricted areas, che dalla seconda guerra mondiale alla caduta dell’Urss, sono rimaste segrete, mute persino sulle carte geografiche.

Danila Tkachenko. Ritual

Il nuovo progetto di Danila Tkachenko nasce da una riflessione sul centenario dalla Rivoluzione Russa (1917-2017). L’autore rende tangibile e concreta la metafora di “bruciare tutto ciò che è caro” e letteralmente brucia i simboli dell’era che si lascia alle spalle, creando spazio libero per un futuro promettente.

Già gli artisti delle avanguardie all’inizio del ventesimo secolo misero in risalto ed anticiparono i drammatici cambiamenti che si venivano a creare nella struttura sociale. Da ciò, la necessità di costruire il futuro sulla base di nuovi ideali: per raggiungere questa utopia, sembra suggerire Danila, è indispensabile bruciare, cancellare tutto ciò che è statico, legato al mondo precedente e che ostacola il nuovo modo di pensare.

Le strutture in fiamme sono fotografate in zone rurali, in un iconico “campo libero”, e la luce del crepuscolo lascia a chi osserva la domanda irrisolta se si tratti del tramonto del vecchio mondo o dell’alba della nuova era. Otto immagini sono presentate in anteprima assoluta.

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Mostre per dicembre

Anche per dicembre il calendario delle mostre si annuncia quanto mai ricco. Ve ne segnalo alcune tra le più interessanti.

Cercate di sfruttare il periodo di vacanza per andarne a vedere almeno qualcuna, perchè vi assicuro che c’è molto da imparare!

Ciao

Anna

James Nachtwey – Pietas

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Considerato universalmente l’erede di Robert Capa per la sua capacità di cogliere momenti tragici a una distanza ravvicinata, e con una tecnica e precisione sconvolgente, Nachtwey è un testimone di eccezione. Pietas raccoglie oltre 200 immagini dai suoi celebri reportage in una produzione nuova e con un montaggio innovativo.

Dal 01 Novembre 2016 al 30 Aprile 2017 – Milano  – Palazzo della Ragione Fotografia

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Give me yesterday

21 Dic 2016 – 12 Mar 2017
“Give Me Yesterday”, a cura di Francesco Zanot, apre la programmazione di Osservatorio, il nuovo spazio espositivo della Fondazione Prada in Galleria Vittorio Emanuele II a Milano dedicato alla fotografia e ai linguaggi visivi.

In un percorso che comprende i lavori di 14 autori italiani e internazionali (Melanie Bonajo, Kenta Cobayashi, Tomé Duarte, Irene Fenara, Lebohang Kganye, Vendula Knopova, Leigh Ledare, Wen Ling, Ryan McGinley, Izumi Miyazaki, Joanna Piotrowska, Greg Reynolds,  Antonio Rovaldi, Maurice van Es), il progetto esplora l’uso della fotografia come diario personale in un arco di tempo che va dall’inizio degli anni Duemila a oggi.

In un contesto caratterizzato dalla presenza pervasiva di  dispositivi fotografici e da una circolazione ininterrotta di immagini prodotte e condivise grazie alle piattaforme digitali, una generazione di giovani artisti ha trasformato il diario fotografico in uno strumento di messa in scena della propria quotidianità e dei rituali della vita intima e personale. Consapevoli delle ricerche di autori come Nan Goldin e Larry Clark negli Stati Uniti o Richard Billingham e Wolfgang Tillmans in Europa, i fotografi presentati in “Give Me Yesterday” sostituiscono l’immediatezza e la spontaneità dello stile documentario con un controllo estremo dello sguardo di chi osserva ed è osservato. Creano così un nuovo diario nel quale si confonde la fotografia istantanea con quella allestita, si imita la catalogazione ripetitiva del web e si usa la componente performativa delle immagini per affermare un’identità individuale o collettiva.

Ospitato al quinto e sesto piano di uno degli edifici centrali della Galleria Vittorio Emanuele II, Osservatorio si trova al di sopra dell’ottagono, al livello della cupola in vetro e ferro che copre la Galleria realizzata da Giuseppe Mengoni tra il 1865 e il 1867. Gli ambienti, ricostruiti nel secondo dopoguerra a seguito dei bombardamenti che hanno colpito il centro di Milano nel 1943, sono stati sottoposti a un restauro che ha reso disponibile una superficie espositiva di 800 mq sviluppata su due livelli.

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Vivian Maier – Where the streets have no name

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Quando nel 1987 la rock band irlandese degli U2 pubblicò la canzone “Where the Streets Have No Name”, cantando contro l’anonimato delle società divise e di divisione, in cui l’indirizzo di una persona, l’accento, il colore della pelle, il sesso, lo stato mentale o l’abbigliamento possono determinare, in base alla nostra valutazione, la sua vita e le sue conquiste personali, una fotografa di strada ancora sconosciuta stava scattando a Chicago quelle che probabilmente sarebbero state le ultime immagini di una costante e produttiva documentazione. Il suo lavoro può essere affiancato a quello dei grandi fotografi di strada del 20° secolo. Era un’imparziale opportunista che ritraeva persone provenienti da tutti i ceti social ma con la mente critica e l’occhio di un’osservatrice politicamente coscienziosa. Molte delle sue immagini sono ormai entrate nella nostra memoria collettiva. Le sue migliori fotografie rimarranno con noi per sempre e ci ricorderanno l’umile natura di perseguire con una macchina fotografica la verità nelle strade. Si tratta di un duro lavoro che raramente ripaga. Nel 1987, gli U2 hanno cantato, “Voglio correre, voglio nascondermi, voglio abbattere i muri che mi tengono dentro. Voglio toccare con mano la fiamma. Dove le strade non hanno nome”. Queste parole sembrano risuonare autentiche anche per Vivian Maier, ma noi non lo sapremo mai davvero …
ILEX Gallery è orgogliosa di presentare la prima mostra di Vivian Maier a Roma con oltre 30 stampe in gelatina d’argento.

 Vivian Maier (1926 – 2009) è stata una fotografa americana nata a New York City. Tata di professione, la fotografia di Vivian Maier è stata scoperta da John Maloof in una casa d’aste di Chicago. Nel corso di cinque decenni, Vivian Maier ha esposto oltre 2.000 rotoli di pellicola, 3.000 stampe e più di 100.000 negativi, la maggior parte scattati con la sua Rolleiflex a Chicago e New York City e mai condivise con nessuno. Le sue fotografie in bianco e nero offrono uno delle finestre più affascinanti nella vita americana della seconda metà del ventesimo secolo.

4 novembre 2016 – 5 gennaio 2017  – ILEX Gallery @ 10b Photography Gallery

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Robert Frank – Gli Americani

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“Quella folle sensazione in America, quando il sole picchia forte sulle strade e ti arriva la musica di un jukebox o quella di un funerale che passa.

È questo che ha catturato Robert Frank nelle formidabili foto scattate durante il lungo viaggio attraverso qualcosa come quarantotto stati su una vecchia macchina di seconda mano”.

Jack Kerouac 

La mostra, con il patrocinio del Comune di Milano, è realizzata in collaborazione con la MEP, Maison Européenne de la Photographie di Parigi, e promossa da Forma Meravigli, un’iniziativa di Fondazione Forma per la Fotografia in collaborazione con la Camera di Commercio di Milano e Contrasto.

Per la prima volta in mostra a Milano 83 fotografie vintage; la serie completa del progetto fotografico che, a metà degli anni ’50, ha cambiato il modo di pensare al reportage; nelle sale di Forma Meravigli, l’America immortalata on the road dall’obiettivo del più grande fotografo vivente, Robert Frank.

Fino al 19 febbraio 2017 – Forma Meravigli – Milano

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Nan Goldin – blood on my hands

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Matthew Marks is pleased to announce Nan Goldin: blood on my hands, the next exhibition in his gallery at 523 West 24th Street. It is the first public exhibition of Goldin’s drawings, and it includes five new large-scale “grids” of multiple photographs composed in a single frame.

Goldin has kept a diary since childhood, often filling the pages with drawings. Recently those drawings have taken on a new life as independent works of art. Emerging from her regular practice of daily reflection, they share the charged emotional atmosphere of her photographs, but their symbolic imagery, handwritten texts, and complex surfaces, made with a variety of mediums, introduce an expressive element that is new to her work.

Goldin selects the photographs for her grids according to formal or psychological themes. For the new grids, the unifying element is color: pink, blue, gold, red, or black. Each color unites moments she has captured in different countries across the decades. The grid format, which she has been working with for over twenty years, emerged from the same associative impulse as her slide shows. As Elisabeth Sussman has written, “The grid, an echo of the slide show, sums up her view that history and time exist as an aggregate of individual lives.”

Nan Goldin’s work has been the subject of two major touring museum retrospectives, one organized by the Whitney Museum of American Art (1996) and the other by the Centre Georges Pompidou (2001). Her awards include the French Legion of Honor (2006), the Hasselblad Award (2007), and the Edward MacDowell Medal (2012). An exhibition of Goldin’s work, including The Ballad of Sexual Dependency presented in its original 35mm slide format, is on view at the Museum of Modern Art in New York through February 12.

This is Goldin’s tenth one-person exhibition at the Matthew Marks Gallery since 1995.

Nan Goldin: blood on my hands is on view at 523 West 24th Street from November 5 to December 23, 2016

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Be the Bee Body Be Boom – Sara Munari

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Il progetto Be the Bee Body Be Boom verrà esposto in occasione del Festival Internazionale di Fotografia Angkor Photo Festival & Workshps, che si terrà dal 3 al 10 dicembre 2016 a Siem Reap in Cambogia.

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Letizia Battaglia – per pura passione

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a cura di Paolo Falcone, Margherita Guccione e Bartolomeo PietromarchiOltre 200 scatti, provini e vintage print inediti provenienti dall’archivio storico della grande fotografa, insieme a riviste, pubblicazioni, film e interviste
Non solo “Fotografa della mafia” ma anche testimone della vita e della società del nostro Paese: Letizia Battaglia è riconosciuta come una delle figure più importanti della fotografia contemporanea non solo per i suoi scatti saldamente presenti nell’immaginario collettivo, ma anche per il valore civile ed etico da lei attribuito al fare fotografia.

Una grande mostra monografica per testimoniare quarant’anni di vita e società italiana
Un album ininterrotto che passa dalle proteste di piazza a Milano negli anni Settanta al volto di Pier Paolo Pasolini, dai tanti morti per mafia, alla inconsapevole eleganza delle bambine del quartiere della Cala a Palermo; e poi le processioni religiose, lo scempio delle coste siciliane, i volti di Piersanti Mattarella, Giovanni Falcone e Paolo Borsellino, fino al feroce boss Leoluca Bagarella.

Un ritratto a 360 gradi per restituire l’intensità che caratterizza tutto il suo lavoro: dagli scatti all’impegno politico, dall’attività editoriale a quella teatrale e cinematografica sino alla recente istituzione del Centro internazionale di fotografia a Palermo.

24 novembre 2016 – 17 aprile 2017 – Maxxi Roma

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FOTOGRAFIA – Festival Internazionale di Roma XV edizione: ROMA, IL MONDO

Sala Bianca, Studio #1 e #2, Foyer
XV edizione di FOTOGRAFIA – Festival Internazionale di Roma, promosso da Roma Capitale, Assessorato alla Crescita culturale – Sovrintendenza Capitolina ai Beni Culturali, organizzato da Zètema Progetto Cultura, con la direzione artistica di Marco Delogu e co-curatore Alessandro Dandini de Sylva.

L’esposizione, che, come di consueto, ospita fotografi di fama internazionale e offre una ricognizione importante sullo stato della fotografia contemporanea, quest’anno è interamente dedicata alla città di Roma con il tema centrale “Roma, il mondo”, scelto nel duecentesimo anniversario della pubblicazione del primo volume di Viaggio in Italia di Goethe, per sottolineare come Roma voglia ancora con tutte le forze essere un grande crocevia d’incontro della cultura internazionale attraverso l’arte fotografica (quest’anno la Commissione Roma è stata affidata a 4 fotografi internazionali) nell’unica città al mondo che, eredità del “Grand Tour”, ha un sistema di accademie di cultura estere che sempre collaborano con il festival.

LA MOSTRA COLLETTIVA
Nella grande mostra collettiva principale, a cura di Marco Delogu, sono confluiti i lavori di tutti i fotografi delle passate edizioni della “Rome Commission”: Josef Koudelka, Olivo Barbieri, Anders Petersen, Martin Parr, Graciela Iturbide, Gabriele Basilico, Guy Tillim, Tod Papageorge, Alec Soth, Paolo Ventura, Tim Davis, Paolo Pellegrin, Hans Christian Schink e lo stesso Marco Delogu).

Si aggiungono i lavori della XIV edizione della Commissione Roma affidata quest’anno a:  Roger Ballen, Jon Rafman, Simon Roberts, Leo Rubinfien.

LE ALTRE MOSTRE

Pino Musi “Opus”
Il lavoro “Opus” è composto da una serie di tredici fotografie in successione lineare che prende in considerazione molteplici aspetti della sapienza costruttiva ed architettonica nell’antica Roma.

Alfred Seiland “Imperium Romanum”
L’autore ha esplorato e fotografato una serie di luoghi – dai paesi che si affacciano sul Mar Mediterraneo fino a quelli del Nord Europa e oltre – dove sopravvive, o rivive, l’idea dell’Antica Roma.

Martin Bogren “Rome, portraits”
Le sue foto-documento, catturate durante lunghe passeggiate fatte la mattina presto o la sera tardi, offrono un universo personale e poetico dove spazio e tempo sono sempre subordinati all’incontro con un altro essere umano.

Pier Paolo Pasolini
Una raccolta fotografica dedicata a Pasolini dalla collezione privata di Giuseppe Garrera e in un allestimento a cura di Alessandro Dandini de Sylva. La mostra raccoglie un gruppo di fotografie inedite che indagano il denso ed eccezionale rapporto di grandi fotografi con il volto e il corpo di Pasolini (William Klein, Ugo Mulas, Mario Dondero, Tazio Secchiaroli, Mario Tursi, Dino Pedriali e molti altri).

Kate Steciw & Letha Wilson “Fold and unfold”
Le due artiste americane Letha Wilson e Kate Steciw oltrepassano i confini tradizionali della fotografia, liberando l’immagine fotografica dai limiti della bidimensionalità.

Muri Socchiusi
Progetto proiettivo della Sovrintendenza Capitolina ai Beni Culturali, MACRO, della Direzione Casa Circondariale “Regina Coeli” in collaborazione con VO.RE.CO – VOlontari REgina COeli e con Shakespeare and Company2, a cura di Claudio Crescentini. Video, frames e fotografie narrano gli interventi artistici realizzati, a partire da marzo 2016, sulle pareti interne di “Regina Coeli”, che, per la prima volta si apre all’arte, grazie all’operatività e la creatività di tre artiste fotografe e video-maker Laura Federici, Camelia Mirescu e Pax Paloscia e di alcuni detenuti del carcere.

Carlo Gianferro, Tommaso Ausili “Jubilee people”
Come i pittori alla Pompeo Batoni della Roma di Sette e Ottocento lavoravano per immortalare i turisti del Grand Tour, così Carlo Gianferro e Tommaso Ausili realizzano oggi una storia visiva del Grande Viaggio e dei suoi protagonisti. Nel loro progetto “Jubilee People”, ritraggono i pellegrini che sono passati durante l’ultimo Giubileo.

Daniele Molajoli e Flavio Scollo “Distruzione / Ricostruzione”
In collaborazione con Poste Italiane e il Circolo – Italian Cultural Association London, la XV edizione di FOTOGRAFIA Festival Internazionale presenta un importante progetto dedicato alla raccolta fondi – tramite il sito del festival ed altre iniziative – per il restauro di alcuni beni storico-artistici di Amatrice e delle altre zone colpite dal sisma dello scorso agosto.
I borghi medievali, le chiese affrescate e gli edifici storici oggi sono in gran parte ridotti ad un cumulo di macerie ed è doveroso pensare anche alla ricostruzione di questi luoghi. La mostra propone un reportage ricco di fotografie inedite che racconta la storia dei luoghi danneggiati, creando una sorta di mappatura dei più importanti beni storici e culturali danneggiati o distrutti dal terremoto. Una prima parte del progetto (per rispetto dell’emergenza umanitaria) è stato svolto in Val Nerina, nella provincia di Norcia, e la seconda parte coinvolgerà invece i comuni di Amatrice, Accumuli ed Arquata del Tronto.

21/10/2016 – 08/01/2017 – Macro via Nizza – Roma

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Taylor Wessing Photographic Portrait Prize 2016

17 November 2016 – 26 February 2017 – National Portrait Gallery – London

The Taylor Wessing Photographic Portrait Prize 2016 is the leading international competition, open to all, which celebrates and promotes the very best in contemporary portrait photography from around the world.

Showcasing talented young photographers, gifted amateurs and established professionals, the competition features a diverse range of images and tells the often fascinating stories behind the creation of the works, from formal commissioned portraits to more spontaneous and intimate moments capturing friends and family.

The selected images, many of which will be on display for the first time, explore both traditional and contemporary approaches to the photographic portrait whilst capturing a range of characters, moods and locations. The exhibition of fifty-seven works features all of the prestigious prize winners including the winner of the £15,000 first prize

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Prima Visione 2016 – I fotografi e Milano

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Torna alla Galleria Bel Vedere, Prima Visione, la mostra dedicata a Milano, in collaborazione con il G.R.I.N. (Gruppo Redattori Iconografici Nazionale) e giunta alla dodicesima edizione. Tra le proposte dei 42 autori selezionati che nel 2016 hanno realizzato almeno un’immagine della città, oltre ai monumenti storici in tutta la loro bellezza e alle immancabili periferie, anche qualche visione di una Milano quasi inedita, negli interni, nella nebbia, notturna e romantica.
Non mancano poi le persone, ritratte in solitario, o durante feste ed eventi, come il Capodanno cinese, le corse di auto d’epoca, al museo, o riprese in pose curiose e un po’ surreali.

Dal 18 Novembre al 21 Dicembre – Galleria Bel Vedere – Milano

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Robert Capa in Italia 1943-44

Robert Capa 937; 536.WAR.ITA.032; 43-4-28; 1943

Robert Capa 937; 536.WAR.ITA.032; 43-4-28; 1943

La mostra Robert Capa in Italia 1943 – 1944, dedicata al grande fotoreporter di guerra, con immagini che raccontano gli anni della seconda guerra mondiale in Italia.La mostra, che resterà aperta sino al 15 gennaio 2017, è organizzata e prodotta dalla Fratelli Alinari Fondazione per la Storia della Fotografia in collaborazione con il Museo Nazionale Ungherese di Budapest, con il patrocinio e la collaborazione del Comune di Parma, il patrocinio della Regione Emilia Romagna ed il supporto del Lions Club Parma Maria Luigia.

L’esposizione è curata da Beatrix Lengyel e promossa dal Ministero delle Risorse Umane d’Ungheria, dal Consolato Onorario Ungherese di Bologna, e dall’Associazione Culturale Italia-Ungheria e presenta 78 immagini in bianco e nero scattate da Capa in Italia nel biennio 1943 – 44.

Considerato da alcuni il padre del fotogiornalismo, da altri colui che al fotogiornalismo ha dato una nuova veste e una nuova direzione, Robert Capa (Budapest, 1913 – Thái Binh, Vietnam, 1954) pur non essendo un soldato, visse la maggior parte della sua vita sui campi di battaglia, vicino alla scena, spesso al dolore, a documentare i fatti: “se le tue fotografie non sono all’altezza, non eri abbastanza vicino”, ha confessato più volte.

In oltre vent’anni di attività ha seguito i cinque maggiori conflitti mondiali: la guerra civile spagnola, la guerra sino-giapponese, la seconda guerra mondiale, la guerra araboisraeliana del 1948 e la prima guerra d’Indocina.

A settanta anni di distanza, la mostra racconta lo sbarco degli Alleati in Italia con una selezione di fotografie provenienti dalla serie Robert Capa Master Selection III conservata a Budapest e acquisita dal Museo Nazionale Ungherese tra la fine del 2008 e l’inizio del 2009. La serie, composta da 937 fotografie scattate da Capa in 23 paesi di 4 continenti, è una delle tre Master Selection realizzate da Cornell, fratello di Robert Capa, anch’egli fotografo, e da Richard Whelan, biografo di Capa, all’inizio degli anni Novanta e oggi conservate a New York, Tokyo e Budapest. Le serie, identiche tra loro e denominate Master Selection I, II e III, provengono dalla collezione dell’International Center of Photography di New York, dove è conservata l’eredità di Capa.

Esiliato dall’Ungheria nel 1931, Robert Capa inizia la sua attività di fotoreporter a Berlino e diventa famoso per le sue fotografie scattate durante la guerra civile spagnola tra il 1936 il 1939. Quando arriva in Italia come corrispondente di guerra, ritrae la vita dei soldati e dei civili, dallo sbarco in Sicilia fino ad Anzio: un viaggio fotografico, con scatti che vanno dal luglio 1943 al febbraio 1944 per rivelare, con un’umanità priva di retorica, le tante facce della guerra spingendosi fin dentro il cuore del conflitto.

Le immagini colpiscono ancora oggi per la loro immediatezza e per l’empatia che scatenano in chi le guarda. Lo spiega perfettamente lo scrittore John Steinbeck in occasione della pubblicazione commemorativa di alcune fotografie di Robert Capa: “Capa sapeva cosa cercare e cosa farne dopo averlo trovato. Sapeva, ad esempio, che non si può ritrarre la guerra, perché è soprattutto un’emozione. Ma lui è riuscito a fotografare quell’emozione conoscendola da vicino”.

Ed è così che Capa racconta la resa di Palermo, la posta centrale di Napoli distrutta da una bomba ad orologeria o il funerale delle giovanissime vittime delle famose Quattro Giornate di Napoli. E ancora, vicino a Montecassino, la gente che fugge dalle montagne dove impazzano i combattimenti e i soldati alleati accolti a Monreale dalla gente o in perlustrazione in campi opachi di fumo, fermo immagine di una guerra dove cercano – nelle brevi pause – anche il recupero di brandelli di umanità.

Settantotto fotografie per mostrare una guerra fatta di gente comune, di piccoli paesi uguali in tutto il mondo ridotti in macerie, di soldati e civili, vittime di una stessa strage. L’obiettivo di Robert Capa tratta tutti con la stessa solidarietà, fermando la paura, l’attesa, l’attimo prima dello sparo, il riposo, la speranza.

Così Ernest Hemingway, nel ricordare la scomparsa, descrive il fotografo: “ Ѐ stato un buon amico e un grande e coraggiosissimo fotografo. Era talmente vivo che uno deve mettercela tutta per pensarlo morto”.

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Around Ai Weiwei Photographs 1983 – 2016

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A cura di Davide Quadrio

La mostra Around Ai Weiwei. Photographs 1983-2016 mette in evidenza i diversi momenti del percorso artistico di Ai Weiwei – figura provocatoria e controversa – indagando non solo la sua poetica artistica dagli esordi fino ai giorni nostri ma anche il suo ruolo nel dibattito culturale, sociale e politico, cinese e internazionale. La mostra esplora la genesi di Ai Weiwei come personaggio pubblico e come icona del mondo asiatico, oltre a stimolare una riflessione sul modo in cui l’ambiente contemporaneo lo abbia trasformato, piuttosto che interrogarsi su “chi” Ai Weiwei sia diventato.

“In un panorama di mostre che presentano le opere monumentali di Ai Weiwei abbiamo concepito questo progetto – racconta il curatore Davide Quadrio – espressamente per riorientare lo sguardo del pubblico verso gli elementi documentari che circondano la vita dell’artista, in quanto testimonianze del suo affascinante viaggio come uomo, creatore e attivista. Per i più, Ai Weiwei è ormai un prodotto globale di origine cinese.”

All’ingresso di Camera ci troviamo davanti a un’unica opera d’arte monumentale Soft Ground, un tappeto lungo 45 metri con una riproduzione fotografica in scala 1:1 delle tracce lasciate da carri armati su una carreggiata a sud-ovest di Pechino e che ricordano quelle lasciate dai carri inviati a Piazza Tiananmen durante le proteste del 1989.

Lungo il muro, alla destra del tappeto, scorre la vita di Ai Weiwei nel contesto newyorkese grazie all’esposizione di una serie di fotografie dal titolo New York Photographs 1983-1993: come fermi immagine di un film in bianco e nero, gli 80 scatti, selezionati tra gli oltre 10.000 della serie, costituiscono una sequenza di momenti privati e incontri che l’artista fece quando visse negli Stati Uniti dal 1983 al 1993.

Dopo questa passeggiata introduttiva, e come risultato di tutto ciò che essa rappresenta, la mostra si sviluppa in modo cronologico e per capitoli tematici. Come raggruppamenti principali all’interno della narrazione complessiva, le due opere video Chang’an Boulevard (“Viale Chang’an”) e Beijing: The Second Ring (“Pechino: il secondo anello”) descrivono lo scenario della capitale cinese nei primi anni 2000. Ai Weiwei documenta attraverso riprese di paesaggi urbani e frammenti di vita le radicali trasformazioni che investono Pechino, dissezionando e indagando una città in continua metamorfosi.

Viene presentata anche una rara video-intervista condotta da Daria Menozzi, Before Ai Weiwei (1995) che mostra l’artista coinvolto in un dialogo intimo, offrendoci così uno scorcio dei primi anni del suo ritorno in Cina dopo il soggiorno newyorkese. Questo documentario pressoché inedito conferma il decisivo contributo di Ai Weiwei all’interno del discorso intellettuale, culturale e artistico nella Cina degli anni Novanta, rivelandoci anche l’essenza del suo pensiero e della sua attività artistica durante quell periodo.

Con questo approccio fotografico, che mette in evidenza l’urbanistica e l’architettura dell’epoca, la mostra presenta Beijing Photographs 1993-2003 (“Fotografie di Pechino, 1993-2003”). Questa serie inedita di fotografie ritrae la vita, le azioni e l’entourage di Ai Weiwei appena prima del rapido processo di trasformazione che avrebbe reso Pechino la città globale di oggi.

L’immagine guida scelta dall’artista, capace di riassumere e illustrare la mostra, è una fotografia del 2003 dal titolo The Forbidden City during the SARS Epidemic (“La Città Proibita durante l’epidemia SARS” – sala 5). In questo autoritratto, che somiglia a un selfie ante litteram, Ai Weiwei è solo nella Città Proibita, svuotata dall’epidemia che ha isolato la Cina dal resto del mondo per sei mesi e che ha trasformato in città fantasma moltissimi tra villaggi e cittadine.

La trama autobiografica della mostra è scandita anche da una selezione di sculture che diventano simboli dello svolgersi della vita di Ai Weiwei nel corso di quattro decenni. I readymade dell’artista e le opere in porcellana rappresentano le molteplici capacità e le ricche sfumature espressive che l’artista utilizza. Ogni scultura si manifesta come punto di riflessione, come una sospensione del tempo che i visitatori possono esperire attraverso le sale di Camera.

L’ultima sezione offre un’anteprima di uno degli ultimi progetti di Ai Weiwei: Refugee Wallpaper, ovvero 17.000 immagini scattate da Ai durante il suo continuo contatto con l’emergenza rifugiati che si sta dispiegando in Europa, in Medio Oriente e altrove. Questa serie monumentale sembra voler far interrogare il pubblico sulle implicazioni dell’attivismo dell’artista. All’interno dei confini divenuti fragili sotto il peso degli eventi globali e della politica internazionale, il dramma della migrazione diviene spettacolo come tutto il resto.

La mostra è curata da Davide Quadrio con la collaborazione di You Mi, curatore aggiunto e Ryan Nuckolls, ricerca e coordinamento in Cina.

La mostra è realizzata grazie al sostegno di Compagnia di San Paolo e Lavazza, ed è promossa e organizzata con Fondazione Palazzo Strozzi, Firenze affiancandosi alla grande retrospettiva Ai Weiwei. Libero.

Dal 28 ottobre 2016 al 12 febbraio 2017

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The Radical Eye: Modernist Photography from the Sir Elton John Collection

 

 

This is a once-in-a-lifetime chance to see one of the world’s greatest private collections of photography, drawn from the classic modernist period of the 1920s–50s. An incredible group of Man Ray portraits are exhibited together for the first time, having been brought together by Sir Elton John over the past twenty-five years, including portraits of Matisse, Picasso, and Breton.

With over 70 artists and nearly 150 rare vintage prints on show from seminal figures including Brassai, Imogen Cunningham, André Kertész, Dorothea Lange, Tina Modotti, and Aleksandr Rodchenko, this is a chance to take a peek inside Elton John’s home and delight in seeing such masterpieces of photography.

10 November 2016 – 7 May 2017 – Tate Modern London

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Indagine ai limiti di una città

 

Gli spazi di Officine Fotografiche Roma accoglieranno, per circa un mese, sette progetti fotografici di altrettanti fotografi italiani che hanno intrapreso un viaggio personale intorno al concetto di margine: Vincenzo Labellarte, Daniele Cametti Aspri, Mauro Quirini, Paolo Fusco, Michele Miele, Gabriele Lungarella e Michele Vittori.

L’idea che sta alla base di questo progetto espositivo e di questa riflessione corale e fotografica prende spunto dalla frase del sociologo e filosofo Zygmunt Bauman:

“…I confini dividono lo spazio; ma non sono pure e semplici barriere. Sono anche interfacce tra i luoghi che separano…”

I fotografi che partecipano alla collettiva, attraverso la loro sensibilità e la loro visione soggettiva, si sono confrontati direttamente sul concetto di confine espresso da Bauman, che non è inteso solo come confine di spazio, né soltanto come misura di tempo: è un idea in grado di rappresentare una dimensione altra, multiforme e mutevole.

 Così, dalle cinte murarie di Roma alle piccole frazioni, dalle spiagge silenziose agli appezzamenti di terreno, dai quartieri popolari al “drizzagno del Tevere”, fino al Monte Terminillo, il progetto espositivo messo a punto da Massimo Siragusa consente un continuo dialogo tra piani e punti di vista diversi su Roma e dintorni della Capitale, in una dimensione corale che tende più a sottolineare le similitudini piuttosto che a rimarcare le differenze.

 Il progetto fotografico in mostra a Officine Fotografiche diventerà presto un libro, di oltre 100 pagine, dal titolo LìMINE. Indagine ai limiti di una città, a cura di Doll’s Eye Reflex Laboratory su progetto di Irene Alison, in uscita nel 2017 e da oggi in prevendita sul sito http://www.dollseyereflex.org.

dal 17 Novembre al 7 Dicembre 2016 – Officine Fotografiche – Roma

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Afro-Iran | The Unknown Minority – Mahdi Ehsaei

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Afro-Iran | The Unknown Minority, la serie fotografica e il libro realizzato dal fotografo iraniano-tedesco di nascita, Mahdi Ehsaei, rivela un lato dell’Iran sconosciuto persino a molti iraniani. Un viaggio in terre abitate dai discendenti di schiavi e mercanti africani, guida il fotografo alla scoperta di una popolazione iraniana incredibilmente unica.

La provincia di Hormozgan, sul Golfo Persico, è una regione tradizionalmente e storicamente caratterizzata da una popolazione etnicamente differente e poco conosciuta. È inserita all’interno di paesaggi incomparabili e persone dalla personalità profondissima. Sono iraniani che continuano ancora oggi a mantenere la loro ricca eredità culturale africana attraverso l’abbigliamento, la musica, le danze, le tradizioni tramandate oralmente e i loro rituali.
I ritratti di Mahdi Ehsaei – mostrando il confronto tra la cultura persiana e la coscienza africana – rivelano volti ben lontani dalle comuni rappresentazioni dell’Iran, documentando la secolare storia di questa minoranza etnica.
Da questo confronto fra la cultura persiana e la consapevolezza africana, insolita per l’Iran, si presenta agli occhi dello spettatore un’esperienza sorprendentemente nuova.

WSP photography ospiterà una selezione di 20 fotografie tratte dal progetto complessivo e il libro fotografico che accompagna la serie. La sera dell’inaugurazione sarà presente il fotografo Mahdi Ehsaei, in conversazione con Alessandra Migani (curatrice) e Antonello Sacchetti (giornalista, scrittore, blogger, appassionato di Iran).

 Nato in Germania da genitori iraniani, Mahdi Ehsaei (27 anni) non è estraneo alla vita tra culture diverse, esplorando la sua doppia identità all’interno di questi mondi. Si è laureato come designer e fotografo presso la Facoltà di Design presso l’Università di Scienze Applicate di Darmstadt, in Germania. Per il suo lavoro sugli Afro-Iraniani è partito per l’Iran per fare luce e documentare visivamente una comunità di persone che, come lui, rappresentano la complessità di una doppia identità, utilizzando la sua grande passione per la fotografia.
La serie Afro-Iran è stata esposta finora in Germania e in Colombia.

La mostra sarà esposta fino al 15 dicembre –  WSP photography – Roma

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Non ti perdere le mostre di Luglio

Come di consueto, ecco una carrellata delle mostre più interessanti in Italia e all’estero. Ce ne sono veramente tante da non perdere!

Anna

La vera fotografia – Gianni Berengo Gardin

Vera fotografia, a cura di Alessandra Mammì e Alessandra Mauro, organizzata da Azienda Speciale Palaexpo in collaborazione con Contrasto e Fondazione Forma per la Fotografia, ripercorre la lunga carriera di Gianni Berengo Gardin (Santa Margherita Ligure, 1930), il fotografo che forse più di ogni altro ha raccontato il nostro tempo e il nostro Paese in questi ultimi cinquant’anni. La sua vita e il suo lavoro costituiscono una scelta di campo, chiara e definita: fotografo di documentazione sempre, a tutto tondo e completamente. Continua a leggere

Nuove mostre per maggio

 

EADWEARD MUYBRIDGE (1830 – 1904). Tra scienza e arte

Milano, Galleria Gruppo Credito Valtellinese
Dal 19 maggio al 31 luglio 2016
Mostra a cura di Leo guerra e Cristina Quadrio Curzio

Per la prima volta in Italia  una mostra su Eadweard Muybridge.
Le sue fotografie influenzarono gli Impressionisti.
Finalmente un grande mostra italiana su Eadweard Muybridge (1830 – 1904), il fotografo che “inventò” il movimento, influenzando con le sue immagini Degas e gli artisti del suo tempo e anticipando la nascita del cinema.
A proporla a Milano dal 19 maggio al 31 luglio è la Galleria Gruppo Credito Valtellinese, con la curatela di Leo Guerra e Cristina Quadrio Curzio.

Il primo approccio professionale con la fotografia, Muybridge, inglese emigrato negli States, lo ebbe documentando la potente bellezza del Parco Nazionale di Yosemite.

Poi la curiosità di un uomo d’affari lo spinse a verificare l’ipotesi se, nel galoppo, tutte e quattro le zampe del cavallo risultino contemporaneamente alzate rispetto al suolo, come le dipingeva Gericault e con lui i grandi artisti del momento.
Utilizzando 24 fotocamere collegate ad altrettanti fili lungo il percorso, Muybridge ottenne una sequenza di immagini che documentavano con assoluta precisione il movimento dei cavalli, confermando che per alcuni istanti effettivamente nel galoppo l’intero loro corpo risulta sollevato dal suolo, ma indicando anche che l’estensione delle zampe risultata affatto diversa da quella immaginata agli artisti.
Paul Valéry riconobbe che “Le fotografie di Muybridge rivelano chiaramente gli errori in cui sono incorsi tutti gli scultori e i pittori quando hanno voluto rappresentare le diverse andature del cavallo”.

Queste immagini divennero celebri. Molti artisti, e tra loro Degas, capirono l’importanza della fotografia come fonte di documentazione oltre la capacità visiva. Divenne comune trasporre dalle foto non solo il movimento invisibile all’occhio umano ma anche altri aspetti della realtà, giungendo ad dipingere direttamente sull’immagine fotografica.

Dopo i cavalli, gli uccelli in volo e il movimento degli animali dello Zoo di Philadelfia, il soggetto diventa l’uomo. Divennero presto celebri i suoi nudi in movimento, fotografati su uno sfondo con una griglia disegnata, mentre correvano, salivano le scale o portavano secchi d’acqua.

Con la collaborazione dell’Università di Pensylvania, Muybridge mette a punto lo Zoopraxiscopio, uno strumento simile allo Zoetropio, che consentiva di proiettare le immagini, rendendole così contemporaneamente visibili ad un piccolo pubblico. Come al cinema.

La mostra non si limita a presentare un focus sulla storica produzione di Muybridge. Verrà anche ricomposto, in chiave contemporanea, il set che egli usava per gli scatti in piano sequenza.
Che si animerà con una performance, durante la serata inaugurale, nella quale due o più personaggi e attori attraverseranno il ricostruito piano sequenza, generando degli scatti per un’attuale interpretazione “alla Muybridge”.
Del percorso di visita faranno parte anche “L’assassino nudo” e un “film stenopeico”, docu-films originali realizzati da Paolo Gioli.

Il catalogo propone un saggio a carattere storico del prof. Italo Zannier, un secondo che approfondisce lo sperimentalismo di Muybridge, a cura di Paolo Gioli, e un terzo di analisi della mostra a cura di Cristina Quadrio Curzio e Lo Guerra.

La mostra, a carattere educativo, è prodotta e organizzata da Fondazione Gruppo Credito Valtellinese

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XI comandamento: non dimenticare – Mustafa Sabbagh

ZAC ai cantieri culturali alla zisa, palermo _ dal 21.05 al 17.07.2016

Sarà il grande spazio di archeologia industriale ZAC ai Cantieri Culturali alla Zisa ad ospitare la prima mostra antologica di Mustafa Sabbagh, la cui inaugurazione è prevista per Sabato 21 Maggio 2016.

La mostra, promossa dall’Assessorato alla Cultura della Città di Palermo, costella la nuova programmazione, avviata lo scorso anno, che ha presto portato all’attenzione nazionale ed internazionale lo spazio ZAC come «luogo di riferimento per il contemporaneo nel sud d’Europa e nel cuore del Mediterraneo », nelle parole dell’Assessore alla Cultura Andrea Cusumano; «un polo espositivo che sempre più va assumendo un potente connotato caratteriale, attraverso i grandi maestri dell’arte contemporanea ».

Una stagione di mostre inaugurata con la personale di Mauro d’Agati curata da Gerhard Steidl, seguita dalla suggestiva antologica dedicata a Regina José Galindo, per proseguire con le grandi retrospettive di Hermann Nitsch e di Letizia Battaglia. Programmazione che si arricchirà di altri importanti progetti nell’anno in corso, e che precede l’avvenimento-clou che farà di Palermo capitale dell’arte contemporanea nel 2018, con la celeberrima biennale d’arte internazionale Manifesta 12.

L’invito rivolto a Mustafa Sabbagh conferma, da parte dell’Amministrazione, il forte e coerente impegno a costruire una programmazione culturale attenta ai diritti della persona ed alle grandi sfide dell’inizio di questo millennio, riportando in prima linea imperiture domande dell’umanità attraverso i grandi nomi dell’arte contemporanea internazionale.

«La città di Palermo accoglie Mustafa Sabbagh a ZAC, riconoscendo in lui un comune codice genetico: », afferma il Sindaco Leoluca Orlando: «quello di un funambolo che, non dimenticando il rischio della caduta, vuole imparare a volare – e farlo attraverso il linguaggio a lui più congeniale, l’arte. Oggi più che mai abbiamo bisogno di ricollegare le nostre radici alle ali. Tenere ferma la consapevolezza della nostra storia, delle nostre tradizioni e della nostra cultura, pur coltivando l’ambizione a volare attraverso l’accoglienza ed il coraggio di scegliere la propria identità, atto supremo di libertà ».

2000 mq di un ex hangar industriale dell’inizio del Novecento all’interno del quale saranno esposte oltre 75 opere fotografiche tra le più famose di Sabbagh, 10 opere video e tre nuove video-installazioni site-specific, oltre all’installazione fotografica acquisita dalla collezione permanente di arte contemporanea del MAXXI – Museo delle Arti del XXI secolo (Roma), che verrà presentata in anteprima assoluta, come molte delle opere inedite che l’artista ha scelto di battezzare a Palermo.

Nell’idea dell’artista, che firma anche la curatela della mostra, ZAC sarà concepito come un contenitore della schizofrenia contemporanea, un grande armadio che vive del suo disordine e della psicosi di chi lo possiede; metafora di un’umanità disorientata, schizofrenica nell’occultamento delle sue paure, che vengono qui catalogate da Sabbagh. Un’umanità dimentica della sua stessa umanità, dell’urgenza di integrazione – individuale e sociale – a partire da Palermo, cui Mustafa Sabbagh richiede un dovere sociale come un comandamento laico: non dimenticare.

Non dimenticare  in Onore al Nero, serie fotografica che lo ha reso celebre nel mondo, riflessione personale e sfida sociale a partire dal lato oscuro individuale, che sovverte le convenzioni attraverso la multidimensionalità di uno #000, e richiama la storia dell’arte reinterpretandola.

Non dimenticare in Candido, progetto inedito, assoluzione laica concessa da chi sa condividere le colpe attraverso gli occhi incontaminati – e le mani insanguinate – di un bambino, come in Das Unheimliche, di freudiana memoria, in cui viene insanguinata l’aspettativa adulta rispetto al c.d. “diverso”.

Non dimenticare in Chat Room, lettera d’amore/sinfonia del dolore tra un povero Cristo e un povero Diavolo, e in Dark Room, riscoperta dell’innocenza attraverso un atto voyeuristico.

Non dimenticare in anthro_pop_gonia, videoinstallazione anch’essa inedita in Italia, filo d’Arianna dalla storia della mitologia greca alla storia del vizio contemporaneo.

Non dimenticare in Made in Italy© – Handle with care, schiaffo cinico a domande urlate, non sussurrate, come dovrebbero essere quelle foriere di rivoluzione. Che cos’è davvero un corpo estraneo, in una società infetta dall’ottusità? Inutile cercare di dimenticarlo, davanti alla serialità di un delitto perpetrato dall’uomo verso l’uomo, nel mare nero dell’installazione – concepita appositamente dall’artista per Palermo – 09.2015: 3944.

Così come per Palermo, e per rimarcarne l’anima profondamente intrisa di arte e contaminazione, è concepita la collaborazione con le prestigiose gallerie FPAC Francesco Pantaleone Arte Contemporanea e Rizzuto Gallery, realtà palermitane internazionalmente apprezzate per la loro riconoscibilissima ricerca – differente nella semantica artistica, comune nella qualità propositiva. All’interno di esse saranno esposte – come sinapsi connettivali da scoprire nell’articolato sistema nervoso della città – due opere inedite dell’artista, pensate in relazione alle specificità dello spazio espositivo che le accoglie. Una triangolazione per non dimenticare  che ‘diversità’ è un altro modo di definire la ricchezza.

«Uno schizofrenico non dimentica; uno schizofrenico accumula » scrive Sabbagh, «come in un disturbo da personalità multipla, come in uno zapping impazzito ». Nell’idea di questo nuovo allestimento, le opere d’arte di Mustafa Sabbagh si ribellano alla prevedibilità di un ordine filologico, per irrompere in contraddizioni necessarie.

Qua trovate un approfondimento su Mustafa Sabbagh.

The Mind’s Eye  HENRI CARTIER-BRESSON

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A cura di Simona Perchiazzi

PAN Palazzo delle Arti di Napoli
28 aprile 2016| 28 luglio 2016

La mostra è proposta e finanziata dall’associazione ACM Arte e Cultura in collaborazione con: Fondation Henri Cartier-Bresson Magnum Photos, promossa dal Comune di Napoli e sostenuta dal Pastificio dei Campi

Il genio della composizione, la sorprendente intuizione visiva, la capacità di catturare momenti fugaci e significativi fanno di Henri Cartier- Bresson, 1908_2004, uno dei più grandi fotografi del Ventesimo secolo.

La sua ricerca lo ha spinto in ogni luogo del mondo, lui è stato testimone dei momenti più significativi della storia, Cartier-Bresson ha fuso la poesia alla potenza della testimonianza generando una nuova grammatica visiva.
Ha attraversato: surrealismo, Guerra Fredda, Guerra Civile Spagnola, seconda Guerra Mondiale con uno sguardo lucido attento e mai retorico.
Dal 1926 al 1935, Cartier-Bresson frequenta i surrealisti, compie i primi passi nella fotografia e intraprende i suoi primi viaggi; dal 1936 al 1946, si assume un grande impegno politico lavorando per la stampa comunista e affrontando grandi esperienze nel cinema. Dal 1947 al 1970, apre la prestigiosa agenzia Magnum Photos allontanandosi dal fotoreportage.

Al PAN una mostra delle sue opere fotografiche, una selezione dell’immenso corpus di immagini che Cartier-Bresson ci ha lasciato: l’esposizione coprirà l’intero percorso professionale del grande fotografo.
Saranno esposte 54 opere fotografiche tra le più importanti icone del grande maestro.
Questa un’occasione imperdibile per ammirare alcuni tra i capolavori più toccanti e realistici del famoso fotografo francese, considerato un pioniere del foto-giornalismo.

Il PAN è in via dei Mille 60 a Napoli, è aperto tutti i giorni dalle ore 9.30 alle ore 19.30 – la domenica dalle ore 9.30 alle 14.30. Il martedì le sale espositive sono chiuse

ALLA SCOPERTA DEL GIAPPONE. Felice Beato e la scuola fotografica di Yokohama 1860-1910

Milano, Fondazione Luciana Matalon, Foro Buonaparte 67
27 aprile – 30 giugno 2016

La mostra presenta una documentazione fotografica, delle prime immagini scattate in Giappone, tra cui spicca il lavoro di uno dei maggiori fotografi dell’Ottocento: l’italiano Felice Beato.

Questo prezioso materiale, proveniente dalle collezioni del Museo di Storia della Fotografia Fratelli Alinari di Firenze, contribuisce ad esemplificare l’interesse e il fascino esercitato dal mondo orientale alla fine dell’Ottocento nella cultura europea.

L’esposizione raccoglie 110 fotografie originali d’epoca (vintage-prints) colorate a mano con prodotti all’anilina, che ne caratterizzano inconfondibilmente la provenienza dall’atelier di Beato, oltre a tre preziosi album-souvenir con copertine originali, in lacca, madreperla e avorio, che testimoniano la moda orientalista largamente diffusa nell’Europa del XIX secolo.

L’iniziativa, curata da Emanuela Sesti, responsabile scientifica della Fratelli Alinari Fondazione, è organizzata e prodotta da Fratelli Alinari Fondazione per la Storia della Fotografia e Fondazione Luciana Matalon, con il patrocinio della Regione Lombardia, del Comune di Milano, dell’Ambasciata del Giappone, del Consolato Generale del Giappone, della Camera di Commercio e Industria Giapponese in Italia e fa parte del programma ufficiale delle celebrazioni del 150° anniversario della firma del Trattato di amicizia e commercio tra Italia e Giappone.

Felice Beato, di origini veneziane naturalizzato inglese, nato nel 1832 e morto a Firenze nel 1909, nei suoi primi anni di attività lavora insieme al fratello Antonio e al fotografo inglese James Robertson a Costantinopoli durante gli anni della guerra di Crimea, della quale riportano alcune straordinarie immagini di documentazione. Nel 1857, sempre accompagnato dal fratello e da Robertson, inizia il suo viaggio verso Oriente, raggiungendo l’India e nel 1860 la Cina.

Nel 1863 arriva da solo in Giappone, dove rimane per oltre 15 anni e fonda la sua attività fotografica insieme al pittore Charles Wirgman, specializzato nella caratteristica coloritura delle stampe fotografiche di Beato. La mancanza di colore nelle fotografie ottocentesche era avvertita come un limite e la policromia di queste stampe, unite alla loro raffinatezza e esoticità, hanno contribuito al grande successo commerciale con cui furono accolte, tanto che Beato e Wirgman crearono una vera e propria scuola a Yokohama, alla quale collaborarono molti artisti locali.

Tale scuola proseguì la produzione delle fotografie ‘alla maniera di Beato’, anche molti anni dopo la partenza del fotografo italiano, creando uno stile e una moda che perdurò fino ai primi del Novecento.

Per la colorazione di una buona fotografia occorreva quasi mezza giornata. I tempi erano così lunghi che vennero assunti sempre più artisti in un solo atelier, istituendo così una catena di montaggio che aveva una gerarchia produttiva ben precisa e che seguiva anche le inclinazioni e il grado di abilità di ciascun colorista.

La Yokohama Shashin, ovvero la fotografia in stile Yokohama, acquisì notevole importanza grazie al turismo.

 I viaggiatori compravano,  come souvenir, gli album con una cinquantina di immagini circa, affascinati dal Giappone e dalle sue più antiche tradizioni di vita sociale e di costume, ma anche dalle atmosfere e dagli irripetibili paesaggi ricchi di fascino e spiritualità, cercando fotografie che confermassero l’immagine esotica che avevano del Giappone, in antitesi alla cultura del mondo occidentale.

Attraverso le fotografie del XIX secolo realizzate in Giappone, si possono leggere i costumi, i paesaggi, la vita quotidiana giapponese: le geishe, i samurai, i lottatori, i monaci buddisti, i piccoli artigiani, i paesani, ma anche i paesaggi, i fiori e le scene di strada. Ogni immagine è una finestra aperta sul mondo orientale, su un lontano e sconosciuto Giappone che grazie alla fotografia si offriva alla curiosità del pubblico europeo del secolo scorso.

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World Press Photo 2016

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Il Premio World PressPhoto è uno dei più importanti riconoscimenti nell’ambito del fotogiornalismo. Ogni anno, da 59 anni, una giuria indipendente, formata da esperti internazionali, è chiamata ad esprimersi su migliaia di domande di partecipazione inviate alla Fondazione di Amsterdam da fotogiornalisti provenienti da tutto il mondo.

Per questa edizione le immagini sottoposte alla giuria del concorso World Press Photo sono state 82.951 immagini, inviate da 5.775 fotografi di 128 nazionalità.

La giuria, che ha suddiviso i lavori in otto categorie, ha premiato 42 fotografi provenienti da 21 paesi: Australia, Austria, Brasile, Canada, Cina, Francia, Germania, Iran, Italia, Giappone, Messico, Portogallo, Russia, Slovenia, Sud Africa, Spagna, Svezia, Svizzera, Siria, Turchia e Stati Uniti.

La foto dell’anno, scelta nella categoria Spot News, è del fotografo australiano Warren Richardson, realizzata a Roske, in Ungheria, al confine con la Serbia, il 28 agosto del 2015. L’immagine, che si intitola Hope for new life, mostra un uomo che fa passare un bimbo attraverso il filo spinato ed è stata scelta per illustrare la situazione drammatica dei migranti che nel 2015 si è imposta sull’attualità.

Richardson è un fotografo freelance, attualmente vive a Budapest, in Ungheria. Ha spiegato così come ha scattato la foto: “Ero accampato con i rifugiati da cinque giorni sul confine. Un gruppo di circa 200 persone è arrivato, posizionandosi sotto gli alberi lungo la linea di recinzione. Prima sono passate le donne e i bambini, poi i padri e gli uomini anziani. Devo essere stato con questo gruppo per circa cinque ore, giocando al gatto e il topo con la polizia per tutta la notte. Non ho utilizzato il flash perchè altrimenti la polizia avrebbe potuto vedere quelle persone. Ho scattato la foto grazie alla luce del chiaro di luna”.

Francis Kohn, presidente della giuria, e caporedattore di fotografia dell’agenzia di Afp ha così commentato l’immagine vincitrice: “Quandoall’inizio abbiamo guardato questa foto abbiamo subito capito che era un’immagine importante. Il suo potere stava nella sua semplicità, in particolare nel simbolismo del filo spinato. Rappresentava quasi tutto quello che si può esprimere visivamente rispetto a ciò che sta accadendo con i rifugiati. Penso che sia una foto classica, ma senza tempo”.

La mostra World Press Photo non è soltanto una galleria di immagini sensazionali, ma è un documento storico che permette di rivivere gli eventi cruciali del nostro tempo. Il suo carattere internazionale, le centinaia di migliaia di persone che ogni anno nel mondo visitano la mostra, sono la dimostrazione della capacità che le immagini hanno di trascendere differenze culturali e linguistiche per raggiungere livelli altissimi e immediati di comunicazione.

La World Press Photo Foundation, nata nel 1955, è un’istituzione internazionale indipendente per il fotogiornalismo senza fini di lucro. Il World Press Photo gode del sostegno della Lotteria olandese dei Codici postali ed è sponsorizzato in tutto il mondo da Canon e Lottery.

Il 10bphotography, partner della fondazione World Press Photo, è un centro polifunzionale interamente dedicato alla fotografia professionale. Si propone di mettere a disposizione del territorio l’esperienza e le relazioni costruite nel tempo, con l’obiettivo di portare a Roma il più grande e più prestigioso concorso di fotogiornalismo mondiale.

Internazionale, Media Partner della mostra, è un settimanale italiano d’informazione fondato nel 1993 che pubblica i migliori articoli dei giornali di tutto il mondo.

I Global Shapers, Media Partner della mostra, sono una community nata nel 2012 per iniziativa del World Economic Forum, per mettere in comunicazione a livello mondiale una generazione di giovani talenti e renderla protagonista nei processi di cambiamento della società

Museo di Roma in Trastevere dal 29 aprile al 29 maggio 2016

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Punto d’ombra – fotografie di Teju Cole

Teju Cole

A cura di Alessandra Mauro

27 aprile – 19 giugno 2016 – Galleria Forma Meravigli

Punto d’ombra presenta il nuovo lavoro di Teju Cole: 65 immagini e parole che, come le pagine di un diario visivo, seguono e testimoniano i suoi diversi viaggi e peregrinazioni nel mondo.

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Martin Karplus fotografo: il colore degli anni ’50

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Il Grattacielo Pirelli ospita la prima mostra personale in Italia di Martin Karplus fotografo (Vienna, 1930), personalità di spicco nel panorama scientifico internazionale e vincitore del Premio Nobel per la Chimica nel 2013. Il progetto, presentato presso la sede di Regione Lombardia da Vittorio Schieroni ed Elena Amodeo – Made4Art, consiste nella mostra Martin Karplus fotografo: il colore degli anni ‘50, a cura di Sylvie Aubenas della Bibliothèque nationale de France, insieme a un concorso fotografico dedicato a giovani studenti lombardi. Il progetto è realizzato in collaborazione con Regione Lombardia e Università degli Studi di Milano.

In esposizione oltre sessanta opere in prestito dalla Bibliothèque nationale de France rappresentative della produzione artistica di Martin Karplus e delle tematiche da lui affrontate: immagini a colori dell’Europa, delle Americhe e dell’Asia degli anni ‘50 e ‘60 che mostrano le avventure della sua vita, le emozioni e i luoghi da lui visitati. Immagini della natura incontaminata del Brasile e del Perù, dove affiorano le rovine di antiche civiltà o imponenti architetture moderne, volti e persone di popolazioni balcaniche ritratte nella loro quotidianità, lo stretto legame con l’acqua che caratterizza la vita dei pescatori di Hong Kong, fino ai prorompenti e accesi colori della frutta e delle spezie che riempiono i mercati cinesi e indiani. Questi sono alcuni dei soggetti ritratti dall’obiettivo di Martin Karplus dagli anni Cinquanta ai giorni nostri, in un viaggio che tocca culture, usi e costumi diversi, Paesi vicini e lontani nel tempo e nello spazio, in un fondersi di vita personale e universale, di quella delle persone e dei luoghi che ha incontrato sul proprio cammino.

Il corpus principale della produzione fotografica di Karplus è rappresentato dagli scatti realizzati tra gli anni ’50 e ’60 con oltre 4.000 diapositive che sono rimaste inedite per quarant’anni mentre lo scienziato continuava a dedicarsi alla sua attività di ricerca. Nel corso del 2000 una selezione di queste diapositive è stata scansionata, rivelando immagini che conservano intatti i colori originari. Il lavoro di Karplus, che vede il passaggio dall’analogico al digitale, dalla sua Leica IIIC alla nuova Canon EOS 20D, riesce a conciliare la bellezza estetica tipica dell’opera d’arte con la carica emozionale del reportage,

con tutte le sue valenze storiche, sociali e culturali. La mostra diventa un importante documento di oltre cinquant’anni di vita che Martin Karplus, conosciuto principalmente in ambito scientifico, vuole trasmettere alle generazioni future: una visione di quel mondo in cui ha vissuto, oggi in gran parte non più esistente.

A completare il progetto una sezione dedicata al Concorso fotografico Luoghi e colori di Lombardia indetto dall’Università Statale di Milano, che presenta il tema del viaggio e del colore attraverso la fotografia di alcuni studenti dell’Ateneo. Il Comitato di selezione, presieduto da Martin Karplus e composto dai Curatori del progetto, da Silvia Gaffurini (artista fotografa), Roberto Mutti (critico fotografico) e Giorgio Zanchetti (Dipartimento di Beni Culturali e Ambientali, Università degli Studi di Milano) ha selezionato le opere che meglio hanno saputo rappresentare il tema proposto, con l’obiettivo di attrarre i giovani al mondo dell’arte e della fotografia. L’invito proposto agli studenti era quello di cimentarsi con la vitalità e l’energia cromatica tipica delle fotografie di Karplus degli anni ’50 e ’60.

Martin Karplus nasce a Vienna nel 1930. Si trasferisce coi genitori e il fratello negli Stati Uniti nel 1938. Dopo gli studi ad Harvard, consegue il dottorato di ricerca in Chimica presso il California Institute of Technology nel 1953. Trascorre due anni ad Oxford per tornare negli Stati Uniti come professore all’Università dell’Illinois prima e alla Columbia University dopo. Nel 1966 diventa professore di Chimica all’Università di Harvard, dove conduce tuttora la sua attività di ricerca. Nel 1996 diventa professore anche alla Università Louis Pasteur di Strasburgo, continuando la sua attività sia negli Stati Uniti che in Francia. È membro della National Academy of Sciences, l’American Academy of Arts & Sciences e membro straniero dell’Accademia Olandese delle Arti e delle Scienze e della Royal Society di Londra. Nel 2013 gli è stato conferito il Premio Nobel per la Chimica.

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Il mondo di Steve McCurry

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Steve McCurry è uno dei più grandi maestri della fotografia contemporanea, punto di riferimento per un larghissimo pubblico, soprattutto di giovani, che nelle sue fotografie riconoscono un modo di guardare il nostro tempo e, in un certo senso, “si riconoscono”.

In ogni scatto di Steve McCurry è racchiuso un complesso universo di esperienze e di emozioni e molte delle sue immagini, a partire dal ritratto di Sharbat Gula, sono diventate delle vere e proprie icone, conosciute in tutto il mondo.

La nuova rassegna allestita nella grandiosa Citroniera delle Scuderie Juvarriane nella Reggia di Venaria, è la più ampia e completa tra le mostre che Civita e SudEst57 hanno dedicato fin dal 2009 al grande fotografo americano, registrando nelle varie città oltre 700.000 visitatori.

 La mostra comprende oltre 250 tra le fotografie più famose, scattate nel corso della sua trentennale carriera, ma anche alcuni dei suoi lavori più recenti e altre foto non ancora pubblicate nei suoi numerosi libri.

Il percorso espositivo, curato da Biba Giacchetti e “messo in scena” nella Citroniera da Peter Bottazzi, propone un lungo viaggio nel mondo di McCurry, dall’Afganistan all’India, dal Sudest asiatico all’Africa, da Cuba agli Stati Uniti, dal Brasile all’Italia, attraverso il suo vasto e affascinante repertorio di immagini.

A cura di Biba Giacchetti, allestimento di Peter Bottazzi

In collaborazione con Civita, con il sostegno di SudEst57 e Lavazza

DOVE
Citroniera delle Scuderie Juvarriane

QUANDO
Dal 1° aprile al 25 settembre 2016

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Betania – Valerio Bispuri

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Il 28 maggio 2016, alle ore 19:00, si inaugura la mostra “Betania” con le fotografie di Valerio Bispuri, a cura di Valeria Fornarelli, presso Église, un nuovo centro di cultura artistica, in via dei Credenzieri a Palermo. La mostra è prodotta da Perugia Social Photo Fest e Église, organizzata da Église ed è all’interno del programma del PalermoPride2016.

«Ho sempre creduto che la fotografia abbia il valore di svelare, oltre che di raccontare; di portare alla luce le profondità di un gesto, l’intensità di momenti che sfuggono allo sguardo».

È con questo in mente che il fotografo narra la storia di Betania, una donna lesbica di trentacinque anni che ha vissuto di fronte al suo obiettivo molti momenti rilevanti della sua vita privata a Buenos Aires e il rapporto con la sua attuale, amata compagna Virginia; sullo sfondo, l’Argentina, il primo paese del Sud America a legalizzare nel 2010 le unioni omosessuali.

Ritraendo Betania, Bispuri ritrae gli aspetti più profondi dell’intimità lesbica, dei sentimenti, del sesso, della vita, e ne esplora il linguaggio peculiare di atteggiamenti, gesti, aspirazioni all’autonomia e al riconoscimento; eppure di questo linguaggio mostra al contempo il carattere universale, che travalica il genere e l’orientamento sessuale per riaffermarne l’appartenenza all’erotismo generale degli umani.

Il progetto è stato esposto, per la prima volta nel marzo del 2016, presso il Museo Civico di Palazzo della Penna in occasione del Perugia Social Photo Fest, il cui fine è quello di dimostrare, attraverso la fotografia sociale e terapeutica, che la “diversità sociale sia una ricchezza che frutta maggiormente se condivisa”.

28 Maggio – 18 giugno – Église in via dei Credenzieri, Palermo

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Luigi Vegini, In…Viaggio

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PALAZZO PIROLA
Luigi Vegini, In…Viaggio
a cura di Roberto Mutti
30 aprile/15 maggio

Luigi Vegini affronta il viaggio come momento di attesa e sospensione: le persone che fotografa su treni, traghetti o banchine vengono isolate dalla meta, dalla descrizione, dalla destinazione o da qualsivoglia contesto: diventano persone presenti nel ‘qui e ora’, sospesi in un’aspettativa che esiste solo nel passaggio. I viaggiatori di Vegini sono sfuggenti apparizioni in bianco e nero che prendono forma nel silenzio dell’immaginario emotivo del fotografo. Altre info qua

Protocolli e derive veneziane – Antoni Muntadas

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La Real Academia de España en Roma è lieta di presentare PROTOCOLLI E DERIVE VENEZIANI, nuova mostra di Antoni Muntadas che avrà luogo nella città di Roma, il prossimo giovedì 14 aprile.

 Il progetto, presentato per la prima volta nel 2013 in concomitanza con la 55. Esposizione Internazionale d’Arte, La Biennale di Venezia, e successivamente all’interno della 72. Mostra Internazionale d’Arte Cinematografica, è il risultato finale di una ricerca sulla città lagunare, che ha dato origine ad alcuni lavori realizzati in loco negli ultimi anni. La particolare configurazione di questa città storica la rende un interessante oggetto di studio e riflessione, di cui l’artista può godere in prima persona come osservatore esterno, avendovi trascorso per lavoro tre mesi all’anno dal 2004 ad oggi.

 L’esposizione è composta dalla serie di fotografie Protocolli Veneziani, che riportano particolari architettonici di Venezia, evidenziando le peculiarità dell’abitare lontano dalla terraferma. È così che tubi, aperture, tombini, finestre chiuse, sembrano possedere una logica propria e raccontano la città attraverso le tracce di un’antica attività edilizia.

Presentato e proiettato quest’estate all’interno della 72. Mostra Internazionale d’Arte Cinematografica, il film Dérive Veneziane racconta un lato inesplorato di Venezia, sconosciuto ai più, misterioso e al contempo affascinante, caratterizzato da una quasi totale mancanza di individui, che al contrario durante il giorno affollano le calli in maniera spropositata.

 Antoni Muntadas è nato a Barcellona nel 1942. Dal 1971 vive a New York. È stato uno dei primi artisti concettuali e media artist.

Artista multidisciplinare, che spazia dalla fotografia al video, dalle installazioni agli interventi urbani, è particolarmente noto per i suoi progetti che prevedono un uso artistico dei media e new media, in funzione sociale e politica, così come la relazione fra lo spazio pubblico e privato all’interno della struttura sociale.

Nei suoi quarant’anni di carriera ha realizzato e prodotto numerosi lavori delle serie definite “Media Landscape” (1977), “Media Architecture installations” (1980 e 1990), “The File Room” – progetto il cui obiettivo è la messa in discussione dell’idea di censura culturale – (1994). Oggetti di lavoro sono state anche le serie “On Translation” (1995) e “Asian Protocols”, tutt’ora in corso.

Le sue opere sono state esposte nei più importanti e rinomati musei e gallerie: The Museum of Modern Art a New York, Berkeley Art Museum, C.A., Musée d’art contemporain de Montréal, Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía a Madrid, Museo de Arte Moderno a Buenos Aires, e molti altri ancora.

Ha inoltre partecipato a diverse esposizioni internazionali, tra le quali Documenta VI e X a Kassel, le Biennali di Venezia del 1972, 1976 e 2005, Whitney Biennal of American Art, San Paolo e Lione, Taipei, Gwangju e L’Aavana. Oltre ad aver lavorato come docente, e aver diretto seminari in istituzioni accademiche europee e statunitensi, tra cui École des Beaux-Arts di Paris, la USP a San Paolo in Brasile, è stato ricercatore dal 1977 presso Center for Advanced Visual Studies al MIT, e successivamente professore alla Scuola di Architettura nello stesso MIT di Cambridge dal 1990 al 2014. In Italia collabora con la Galleria Michela Rizzo dal 2010 e insegna alla Facoltà IUAV di Venezia.

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Dana de Luca | L’ineffabile gemito

untitled, 2015

untitled, 2015

In concomitanza con l’apertura di MILANO PHOTOFESTIVAL e di MIA PHOTO FAIR, lo Studio Masiero propone per la prima volta una personale di fotografia, estendendo la proposta artistica anche a questo ambito delle arti visive.

Verranno esposte una serie di fotografie di diverse dimensioni realizzate tra il 2014 e il 2015 con tirature da 3 a 5 copie. Le opere presentate sono il risultato di un atto performativo che utilizza carta fotosensibile e agenti chimici e poiché le immagini, come spiega l’autrice stessa, “non sono immagini di qualcosa”, la sperimentazione che ne deriva, annullando il mezzo fotografico, raggiunge un‘immagine aniconica con una tecnica originale che può essere avvicinata al chimigramma.

È questo il caso in cui “l’assenza del dispositivo fotografico – come scrive Giovanna Gammarota – mette in discussione il fare fotografia come la conosciamo nella sua forma più comune. Qui l’immagine è assenza di forma. Il che impone un confronto sul senso.”

A rafforzare la tensione verso questa ricerca di senso, accanto alle opere, viene presentata anche una installazione, prodotto di un processo performativo. L’artista dopo aver distrutto con il fuoco i propri diari e sue vecchie fotografie, ne espone i resti combusti, individuati, manipolati e suddivisi i quali, catturando l’osservatore, impongono un’ulteriore riflessione sulle dinamiche del tempo.

La complessa operazione artistica di Dana de Luca viene attraversata dalla suggestione della lettura del Libro XI delle Confessioni di Sant’Agostino e dall’elaborazione del significato di tempo, di forma e di desiderio.

“Ciò che […] cogliamo nelle immagini di Dana de Luca è […] l’assenza di modello che rende il desiderio più autentico e sofferto e che conduce all’incapacità di registrare con le parole o con immagini consuete, quello che accade nell’atto tensivo che rivolgiamo all’ignoto che ci attrae.”(G.G.)

 Dana de Luca è fotografa autodidatta con una formazione artistica nel teatro di ricerca. Ha vissuto a Madrid per molti anni lavorando come fotografa freelance. Rientrata in Italia ha intrapreso una ricerca in campo filosofico e artistico inclusiva del soggettivo e del concettuale. Nel 2013 con una campagna di crowdfunding ha pubblicato il libro fotografico “La petite mort”, esposto durante il Photo Festival di Arles (Book Award Exhibition 2013), al SiFest-Savignano Immagini Festival e a LuganoPhotodays, nel 2013. Nel 2014 ha esposto alla Galleria Nobili di Milano e al Guernsey PhotoFestival, Guernsey. Il suo lavoro è stato pubblicato in numerose riviste internazionali fra cui Gatopardo Magazine (Messico), Vive Magazine (Australia), L’Oeil de la Photographie (Francia), Hyperallergic and Saint-Lucy (USA) e in Italia su Panorama e sulla storica rivista Il Verri.

Anna

Nuove mostre per aprile

Date sempre un’occhiata alla pagina Mostre, costantemente aggiornata con le mostre in corso

HELMUT NEWTON. FOTOGRAFIE
WHITE WOMEN / SLEEPLESS NIGHTS / BIG NUDES

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07.04 > 07.08.2016 Casa dei Tre Oci – Venezia

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Mostre

Trovate sempre l’indicazione di tutte le mostre in corso sulla pagina dedicata

Elliot Erwitt ICONS

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Un progetto espositivo di Civita e SudEst57, a cura di Biba Giacchetti, promossa dal Comune di Terni in collaborazione con Indisciplinarte.

La mostra ripercorre la carriera e i temi principali della poetica del grande fotografo e artista americano Elliott Erwitt (1928), attraverso 42 scatti da lui stesso selezionati come i più rappresentativi della sua produzione artistica. Sarà esposta inoltre una serie di 9 autoritratti, esclusivi di questa mostra, che costituiscono un “evento nell’evento”.

Tra gli autoritratti esposti anche quelli a colori in cui l’artista veste i panni di André S. Solidor, alter ego inventato per ironizzare sul mondo dell’arte contemporanea e sui suoi stereotipi. Andrè S. Solidor (si noti l’acronimo irriverente) ed Elliott Erwitt saranno anche protagonisti del film “I Bark At Dogs” che sarà proiettato in mostra. (Qua un articolo sull’ironia in fotografia pubblicato su Mu.Sa. che citava proprio Erwitt)

Grande autore Magnum, reclutato nel 1953 all’interno della celebre agenzia direttamente da Robert Capa, Elliott Erwitt ha firmato immagini diventate icone del Novecento.Tra queste, in mostra a Terni alcune delle più celebri: il bacio dei due innamorati nello specchietto retrovisore di un’automobile, una splendida Grace Kelly al ballo del suo fidanzamento, un’affranta Jacqueline Kennedy al funerale del marito, i ritratti di Che Guevara e Marilyn Monroe, alcune foto appartenenti alla serie di incontri tra i cani e i loro padroni, iniziata nel 1946. E ancora, gli scatti che Erwitt, reporter sempre in viaggio, ha raccolto per il mondo, a contatto con i grandi del Novecento ma anche con la gente comune. E i paesaggi, le metropoli. Gli scatti di denuncia, in cui al suo sguardo di grande narratore, si mescola sempre ironia e leggerezza, e la sua capacità di trovare i lati surreali e buffi anche nelle situazioni più drammatiche.

Dal 4 febbraio al 30 aprile – Terni

Qua tutti i dettagli

Jacques Henri Lartigue – Life in colour

Foam presents the work of famed French photographer Jacques Henri Lartigue (1894 – 1986). Lartigue is above all renowned for his spectacular photos of car races, aeroplanes and people and animals in motion. But his breath-taking colour photography is less well known. Lartigue, Life in Colour reveals this seldom-seen aspect of his oeuvre.

Lartigue’s legacy encompasses a total of 117,577 black-and-white negatives and colour transparencies, and nearly 40 per cent of his work is in colour. His colour photography began with autochrome images in his youth, and in the 1950s he started using Ektachrome film. The impressive collection spans nearly the entire 20th century, from the first photo he took in 1902 as an eight-year-old boy, to the final image taken in 1986 at the age of 92. He could capture fleeting moments of happiness like no other. Lartigue’s oeuvre offers a light and cheerful perspective on life in France in the early 20th century.

Lartigue was one of those unique people who was able to hold on to his childlike freshness, curiosity and wonder throughout his entire life. Colour and innocence went hand-in-hand for him. Photography was a way to escape his own contemporary time, so that his images have a limitlessly modern character. Lartigue unintentionally created an oeuvre in both colour and black-and-white. Most of the photos on show at Foam come from his albums, where he collected photos telling the story of his life, like an encyclopaedia. For Lartigue, who viewed himself more as a painter than a photographer, colour was mainly a way to unite the two art forms. He was regularly heard to loudly proclaim, ‘I view everything through the eyes of an artist.’

Lartigue occasionally sold  photos to the press and exhibited work at a presentation in Paris alongside photos by major figures such as Man Ray and Brassaï (1955). Yet his reputation as photographer was not established until at the age of 69 his work appeared in a retrospective at MoMA, in New York. Worldwide fame followed three years later with the publication of his books The Family Album (1966) and Diary of a Century (1970), the last one compiled by Richard Avedon. In his final years Lartigue was much in demand as a photographer for fashion magazines.

On Saturday, March 19th Foam organizes a special afternoon in collaboration with Kriterion on how Lartigue’s colour photography inspired the work of director Wes Anderson. With film screenings, high tea and lecture by curator Zippora Elders.

The exhibition has been conceived and produced by the Association des Amis de Jacques Henri Lartigue, Ministère de la Culture, France, known as the Donation Jacques Henri Lartigue, in collaboration with diChroma photography, Madrid.

More info here

Se desiderate sapere qualcosa di più su Lartigue, qua trovate un approfondimento pubblicato tempo fa su Mu.Sa.

Fashion. Moda e stile negli scatti di National Geographic

Una grande mostra fotografica ideata e prodotta da National Geographic Italia.

62 immagini di grande formato, realizzate da 36 maghi dell’obiettivo, offrono un’affascinante prospettiva globale sul significato storico e culturale dell’abbigliamento e dell’ornamento e su ciò che ruota intorno al concetto di stile.

Tra i fotografi in mostra: Clifton R. Adams, William Albert Allard, Stephen Alvarez, James L. Amos, Alexander Graham Bell, Horace Brodzky, John Chao, Jodi Cobb, Greg Dale, Mitch Feinberg, Georg Gerster, Robin Hammond, David Alan Harvey, Chris Johns, Beverly Joubert, Ed Kashi, Keenpress, Lehnert & Landrock, Mrs. Mary G. Lucas, Horst Luz, Luis Marden, Pete McBride, Charles O’Rear, Randy Olson, Steve Raymer, Roland W. Reed, Reza, J.Baylor Roberts, Joseph F. Rock, Eliza R. Scidmore, Stephanie Sinclair, Tino Soriano, Maggie Steber, Anthony B.Stewart, Amy Toensing, Maynard Owen Williams.

Torino – Palazzo Madama dal 4 febbraio 2016 al 2 maggio 2016

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Paolo Ventura – La città infinita

Morte-Anarchico

Lugano, Galleria Photographica FineArt – 10 marzo – 5 maggio 2016

Giovedì 10 marzo Photographica FineArt di Lugano inaugura una nuova esposizione dedicata al “mondo magico” di Paolo Ventura. La visione fantastica anima il lavoro di Paolo Ventura. Figlio di un famoso novellista per bambini, appena ha potuto emanciparsi a livello artistico, ha abituato la sua mente a volare tra fantasie irreali creando mondi virtuali, a lui paralleli, dove regnano enigmi, intrighi, sentimenti, tragedie e stravaganze. Luoghi gestiti da personaggi – fiabeschi come le sue scenografie – sempre plasmati nella fanciullesca visione di una persona che vuole mantenere uno stretto contatto con il mondo pre-adolescenziale, consapevole che questa è la porta della sua anima artistica. Il “mondo di Paolo” è sempre ripreso dalla sua fotocamera con angolature differenti da quelle razionali perché è un mondo illogico e inesistente nel quale l’artista stesso ne è addirittura protagonista.

Nel suo ultimo progetto artistico, La Città infinita, Paolo Ventura si evolve ancora una volta e crea la sua città realizzandola con pezzi di scenografie e di edifici che poi fotografa e monta come dei collages. Il progetto, che prende ispirazione dal cinema Neorealista degli anni ’50 e ‘60, presenta paesaggi urbani solitari e onirici punteggiati da figure umane, sempre impersonate da Ventura stesso. Sebbene le scene composte differiscano le une dalle altre, la linea dell’orizzonte rimane sempre la stessa, creando in questo modo un infinito paesaggio urbano, La Città Infinita.

Oltre a quest’ultimo lavoro di Ventura, in mostra verranno esposti alcuni lavori precedenti di War Souvenir (2006), Winter Stories (2008) dove i personaggi sono delle marionette vestitie secondo le tematiche del soggetto e le sue più recenti Short Stories, brevi racconti impersonati da Ventura stesso, sua moglie Kim e suo figlio Primo. Oltre alle opere esposte, una sala sarà dedicata alle sue scenografie costruite per la realizzazione delle opere esposte.

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Life Framer

Arriva a Officine Fotografiche il 19 febbraio alle ore 19 la mostra di LIFE FRAMER, il premio dedicato ai fotografi professionisti, emergenti e dilettanti in arrivo per la prima volta in Italia.

Nato nel cuore di Londra, nell’ottobre 2014 il progetto ha dato il via alla sua seconda edizione. Ogni mese LIFE FRAMER ha aperto un contest con un tema legato prima di tutto alla vita, chiamando a rapporto fotografi di ogni parte del mondo.

L’obiettivo è quello di dare libero spazio all’ispirazione e incoraggiare la creatività, per questo ogni tema è legato alla quotidianità, al mondo e alla visione che ognuno di noi ne ha. A giudicare i lavori, ogni mese interviene un ospite d’onore legato al mondo della fotografia, dalla fotografa Robin Schwartz a Katherine OktoberMatthews photoeditor della rivista Gup Magazine.

Il premio messo in palio: denaro, interviste e un’esposizione che gira il mondo al termine dei dodici mesi di contest.

La mostra presenterà gli scatti dei finalisti e degli ospiti che hanno partecipato al concorso, con l’intento di raccontare il panorama della fotografia contemporanea in questi anni di “spiccato fermento”.

Dal 19 al 26 febbraio 2016 –  Officine Fotografiche Roma

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Franco Fontana – Full color

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Quest’anno Seravezza Fotografia rende omaggio al maestro Franco Fontana con una retrospettiva intitolata “Full color” con sottotitolo “Polaroid e astrazioni architettoniche”, ospitata nelle sale di Palazzo Mediceo, Patrimonio Mondiale Unesco, che ripercorre gli oltre cinquant’anni dedicati alla fotografia. Fontana è stato un fotografo, tra i primi in Italia, a schierarsi con tanta convinzione e fermezza in favore del colore rendendolo protagonista, non come mezzo ma come messaggio, non come fatto accidentale, ma come attore. “Può sembrare che sia il paesaggio il protagonista della sua ricerca – spiega Denis Curti, direttore artistico della Casa dei Tre Oci e curatore della mostra “Full color” prodotta da Civita Tre Venezie -,  ma è il colore il vero soggetto della fotografia di Franco Fontana. Il colore trasforma il paesaggio, lo umanizza, lo rende vivo. È nella scelta dell’accostamento cromatico che Fontana dà significato alla sua fotografia e la vitalizza. Si avventura in un percorso creativo che rompe le regole, rendendo visibile l’invisibile di una realtà le cui soluzioni interpretative sono sempre variopinte, come le diverse situazioni e stati d’animo della vita”. La mostra e’ suddivisa in diverse sezioni tematiche: i paesaggi degli esordi (anni ‘60), i paesaggi urbani, indagati sotto diversi punti di vista, le piscine e il mare. Il percorso espositivo si conclude con la sala dedicata alle polaroid scattate nella fine degli anni ‘80 e quella dedicata ad una selezione di immagini realizzate per il progetto “Expo: vista d’autore”, il suo ultimo lavoro, commissionatogli da Canon. Franco Fontana ha realizzato una serie di fotografie sotto il titolo “astrazioni architettoniche”, in cui documenta, con il suo inconfondibile stile, l’architettura dell’esposizione milanese.

Dal 6 Febbraio 2016 al 10 Aprile 2016
Palazzo Mediceo Seravezza

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Emerging talents

Per la prima volta a Firenze, Emerging Talents è un progetto espositivo che promuove autori emergenti cui progetti fotografici hanno ricevuto importanti riconoscimenti a livello internazionale.
Le prime due edizioni si sono svolte durante le XIII e IV edizioni di FOTOGRAFIA, Festival Internazionale di Fotografia di Roma del 2014 e 2015.
In occasione di Emerging Talents sono state organizzate giornate di incontro e letture portfolio con Jim Casper (direttore ed editore di Lensculture) e Audrey Turpin (membro di Circulations, Festival de la jeune Photographie Européenne).
Emerging talents è ideato e curato da Sarah Carlet e Arianna Catania

In qs edizione sono presenti i lavori di:

Antoine Bruy. Scrublands

Salvi Danés. Black Ice, Moscow.

Jing Huang. Sight on surroundings.

Dina Oganova. My Place

Emerging Talents @ Leica Store Firenze
Dove: Leica Store, vicolo dell’Oro 12/14 Rosso, Firenze.
Quando: dal 10 febbraio al 6 aprile 2016.

Silvia Camporesi – Atlas Italiae

La Galleria del Cembalo, in collaborazione con z2o Sara Zanin Gallery, apre al pubblico dal 20 febbraio al 9 aprile una mostra dedicata al nuovo lavoro di Silvia Camporesi. Un viaggio nell’Italia abbandonata e in via di sparizione, fotografata come realtà fantasmatica.

Atlas Italiae rappresenta le tracce di un qualcosa di passato ma tuttora ancorato ai propri luoghi d’origine. Energie primordiali e impalpabili che diventano materiali tramite il mezzo fotografico.

Silvia Camporesi ha esplorato nell’arco di un anno e mezzo tutte le venti regioni italiane alla ricerca di paesi ed edifici abbandonati. Atlas Italiae è il risultato di questa raccolta di immagini, una mappa ideale dell’Italia che sta svanendo, un atlante della dissolvenza.

La serie fotografica si presenta come una collezione poetica di luoghi, fondata sulla ricerca di frammenti di memoria. Borghi disabitati da decenni che sembrano non esistere nemmeno sulle cartine geografiche, architetture fatiscenti divorate dalla vegetazione selvaggia, archeologie industriali preda dell’oblio, ex-colonie balneari decadenti che paiono imbalsamate nel tempo del “non più”.

“Nelle immagini dell’artista il velo dell’anonimato e del silenzio visivo si apre svelando l’anima di luoghi congelati nelle nebbie dell’amnesia generale. Qui lo sguardo di Silvia Camporesi va oltre la pura registrazione di uno stato della realtà, è indirizzato sia a cogliere la tensione silenziosa di un’Italia degli estremi sia a rivelare per la prima volta qualità liminari, inespresse, portatrici di un mistero e di un incanto”. Questo scrive Marinella Paderni nel testo che apre il volume Atlas Italiae, edito da Peliti Associati. La mostra, che presenterà per la prima volta una selezione così ampia di immagini, sarà suddivisa tra stampe grande formato a colori e stampe più piccole in bianco e nero, colorate a mano con un procedimento – omaggio al passato della fotografia – attraverso il quale l’artista cerca di restituire simbolicamente ai luoghi l’identità persa.

Silvia Camporesi, nata a Forlì nel 1973, laureata in filosofia, vive e lavora a Forlì. Attraverso i linguaggi della fotografia e del video costruisce racconti che traggono spunto dal mito, dalla letteratura, dalle religioni e dalla vita reale. Negli ultimi anni la sua ricerca è dedicata al paesaggio italiano. Dal 2003 tiene personali in Italia e all’estero – Terrestrial clues all’Istituto italiano di cultura di Pechino nel 2006; Dance dance dance al MAR di Ravenna nel 2007; La Terza Venezia alla Galleria Photographica fine art di Lugano nel 2011; À perte de vue alla Chambre Blanche in Quebec (CAN) nel 2011; 2112, al Saint James Cavalier di Valletta (Malta) nel 2013; Souvenir Universo alla z2o Sara Zanin Gallery di Roma nel 2013; Planasia al Festival di Fotografia Europea di Reggio Emilia nel 2014; Atlas Italiae all’Abbaye de Neumünster in Lussemburgo nel 2015. Fra le collettive ha partecipato a: Italian camera, Isola di San Servolo, Venezia nel 2005; Confini al PAC di Ferrara nel 2007; Con gli occhi, con la testa, col cuore al Mart di Rovereto nel 2012, Italia inside out a Palazzo della Ragione, Milano nel 2015. Nel 2007 ha vinto il Premio Celeste per la fotografia; è fra i finalisti del Talent Prize nel 2008 e del Premio Terna nel 2010; ha vinto il premio Francesco Fabbri per la fotografia nel 2013 e il premio Rotary di Artefiera 2015. Atlas Italiae è il suo terzo libro fotografico.

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Jakob Tuggener: Fabrik 1933-1953 e Nuits del bal 1934-1950

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La Fondazione MAST presenta due mostre dedicate al fotografo svizzero Jakob Tuggener (1904-1988), per la prima volta in Italia.

 Con Jakob Tuggener si apre il ciclo di mostre fotografiche del 2016 proposte dalla Fondazione Mast che promuove speciali esposizioni sui temi dell’industria e del lavoro, sia con immagini della propria collezione di fotografia industriale, sia con opere di raccolte private o archivi spesso inediti.

“Jakob Tuggener è considerato uno dei dieci fotografi industriali di maggior spicco che siano mai esistiti -sottolinea Urs Stahel, direttore della PhotoGallery del MAST e co-curatore della mostra -.  Il suo libro FABRIK è una pietra miliare nella storia dell’editoria fotografica, paragonabile a Paris de nuit di Brassaïs del 1933 e a The English at Home di Bill Brandt del 1936”.

“Il tratto distintivo della sua opera – continua Stahel – è rappresentato da uno sguardo penetrante sulle persone e sugli oggetti del mondo così ravvicinato e attento come se volesse sorprenderli, unito a una grande padronanza del gioco di luci e ombre”.

La mostra FABRIK 1933–1953 presenta nella Photogallery del MAST oltre 150 stampe originali del lavoro di Tuggener, sia tratte dal suo importante libro fotografico FABRIK – saggio unico nel suo genere con un approccio critico di grande impatto visivo e umano sul tema del rapporto tra l’uomo e la macchina – sia da altri scatti dell’artista che affrontano momenti del lavoro nel suo paese.

“Tuggener è stato al tempo stesso fotografo, regista e pittore. Ma si considerava anzitutto un artista – afferma Martin Gasser, co-curatore della mostra -. Influenzato dal cinema espressionista tedesco degli anni Venti, sviluppò una cifra artistica estremamente poetica destinata a fare scuola nel secondo dopoguerra. FABRIK consolidò la fama di Tuggener quale eccezionale fotoartista, aprendogli le porte di prestigiose esposizioni collettive come ‘Postwar European Photography’ del 1953 e ‘The Family of Man’ del 1955 al Museum of Modern Art di New York, o la ‘Prima mostra internazionale biennale di fotografia di Venezia’ del 1957.” In FABRIK Tuggener, oltre a ripercorrere la storia dell’industrializzazione, aveva come finalità, non sempre svelata, di illustrare il potenziale distruttivo del progresso tecnico indiscriminato il cui esito, secondo l’autore, era la guerra in corso, per la quale l’industria bellica svizzera produceva indisturbata.

 Le proiezioni  NUITS DE BAL 1934–1950 al livello 0 del MAST presentano immagini di balli ed altre occasioni mondane. Tuggener affascinato dall’atmosfera spumeggiante delle feste dell’alta società aveva iniziato a fotografare a Berlino le dame eleganti e i loro abiti di seta, ma è a Zurigo e a St Moritz che con la sua Leica, indossando lo smoking, ha colto le misteriose sfaccettature delle NUITS DE BAL. Riprendeva con il suo obiettivo anche “il lavoro invisibile” dei musicisti, dei camerieri, dei cuochi, dei valletti, dei maître, che attraversavano  silenti il mondo festoso ed autoreferenziale degli incuranti ospiti. Questi ultimi osteggiarono la pubblicazione del materiale dedicato ai balli, in quanto preferivano rimanere anonimi e non essere visti in intrattenimenti  danzanti.

“È stato soprattutto il contrasto tra la luminosa sala da ballo e il buio capannone industriale a caratterizzare la percezione della sua opera artistica. Il fotografo stesso, affermando: ‘Seta e macchine, questo è Tuggener’, si collocava tra questi due estremi – spiega ancora Gasser – . Di fatto amava entrambi, il lusso sfrenato e le mani sporche dal lavoro, le donne seducenti e gli operai sudati. Li riteneva di egual valore artistico e rifiutava di essere classificato come un critico della società che contrapponeva due mondi antitetici. Al contrario, gli opposti rientravano appieno nella sua concezione della vita: amava vivere intensamente gli estremi, senza tralasciare le sfumature più tenui tra i due poli”.

Accanto alle 150 immagini delle fabbriche e allo slide show del lavoro sui balli, MAST propone una raccolta di “menabò” di libri fotografici, che lo stesso Tuggener impaginava manualmente.

 Inoltre per rappresentare l’eclettismo e l’eccezionalità di questo artista, il percorso è arricchito da filmati caratterizzati da una regia dinamica e una tecnica di montaggio che deve molto alle teorie di Ejzenštejn, con passaggi dal campo totale al primo piano.

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An ordinary day – Umberto Verdoliva

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La Città di Abano Terme presenta: “An ordinary day” una mostra fotografica di Umberto Verdoliva presso VILLA ROBERTO BASSI RATHGEB Via Appia Monterosso 52 Abano Terme (PD)

Apertura dal 27 febbraio al 13 marzo 2016

Nel panorama odierno, nel quale la Street Photography viene largamente apprezzata, ci sembra che l’approccio al genere stia mutando rapidamente, distanziandosi notevolmente dalle sue origini. Quando abbiamo cominciato ad occuparci di fotografia di strada, negli anni novanta, abbiamo dovuto trovare i nostri riferimenti nella storia della fotografia nazionale e soprattutto internazionale. E abbiamo scoperto che esiste una tradizione colta e, al disopra di tutto, che questa tradizione è caratterizzata da valori condivisi. La recente moda che sta avvicinando sempre più persone a questo genere, punta invece agli aspetti più “d’effetto”, superficiali e immediati. A volte non sembra che si basi su una vera e propria ricerca. L’esperienza di Umberto Verdoliva, invece, ci appare come un caso fuori dal comune, quasi inaspettatamente positivo considerato il panorama attuale, e ci fa ben sperare per il futuro della Street Photography. E’ per questo che il gruppo Mignon ha deciso di promuovere il suo lavoro, attingendo liberamente dal suo archivio e articolando il lavoro secondo uno schema che potremmo definire “emotivo”. Nella visione fotografica di Umberto ritroviamo quella curiosità propria di chi sente, nell’assecondare il proprio impulso creativo, di doversi comunque confrontare con chi lo ha preceduto, per individuarne la strada e coglierne l’ispirazione intuendo che, in quell’incontro, può trovare solo crescita. Nella sua magistrale lucidità visiva, fatta di molti piccoli lavori, spesso ancora in itinere, rivediamo alcuni aspetti della nostra stessa ricerca. Nel suo prolifico rapporto con la storia e gli autori del passato, cogliamo quell’indagine della luce, nel buio della produzione fotografica contemporanea, che fa ben sperare. Nel suo approccio di scambio e condivisione, che lo ha portato a fondare il collettivo SPONTANEA, rivediamo lo spirito di gruppo che ha caratterizzato e favorito, fin dalle origini, l’evoluzione del mezzo fotografico. Umberto ha intercettato in modo costruttivo quanto di meglio si può ricavare dai nuovi sistemi di scambio e comunicazione attraverso il web, e soprattutto risulta un esempio che attrae l’attenzione degli altri, proponendo una fotografia che è, genuinamente e positivamente, autorale.

Altre info qua e qua

Tempo fa avevamo pubblicato un’intervista ad Umberto: la trovate qui

Ryan McGinley – The four seasons

Dal 19 febbraio al 15 maggio 2016, la GAMeC – Galleria d’Arte Moderna e Contemporanea di Bergamo e lieta di presentare l’ampia mostra di Ryan McGinley (Ramsey, New Jersey, 1977. Vive e lavora a New York), in assoluto la prima personale in un’istituzione italiana del celebre artista americano e la prima che la GAMeC dedica a un giovane fotografo del panorama internazionale.

McGinley è considerato uno dei più importanti e influenti artisti contemporanei, tanto che il Whitney Museum e il MoMA P.S.1 di New York gli hanno dedicato una personale rispettivamente nel 2003 e nel 2004. Nel 2007 è stato nominato Giovane fotografo dell’anno dal prestigioso International Center of Photography di New York.

 Cresciuto prima nel New Jersey e poi nell’East Village newyorkese all’interno di quella inarrestabile comunità underground di graffitari, skateboarders e artisti, ha immortalato questo gruppo di ragazzi, nei loro eccessi e nell’irrequietudine delle loro vite, facendolo diventare il primo soggetto del suo lavoro, concretizzato nella prima pubblicazione dal titolo The Kids Are Alright (1999).

L’opera di Ryan McGinley è testimone e portavoce della sottocultura degli anni Novanta, poi esplosa in modo definitivo nel nuovo millennio; le sue fotografie digitali ruotano attorno alle tematiche della giovinezza, della libertà, dell’edonismo, degli eccessi, dello spirito vitale e del rapporto tra uomo e natura. Sono opere ricche di forza, attrazione e fascinazione la cui carica energetica si diffonde nei luoghi in cui le figure sono immerse.

Affermando a proposito della sua attività che “quello che facciamo è estremamente romantico”, McGinley crea un legame e un richiamo tra la sua opera e il mito romantico del Buon selvaggio che ha connessioni dirette con il Romanticismo e con la filosofia romantica e illuminista di Jean-Jacques Rousseau. Nei soggetti delle fotografie rappresentate pare proprio che l’uomo immerso, quasi incorporato, nella natura trovi in modo innato il giusto equilibrio con il mondo in cui vive, guardando il mondo con un’ingenuità benevola. E i soggetti delle fotografie di Ryan McGinley sembrano agire secondo il proprio istinto, un istinto che si armonizza naturalmente e necessariamente con la realtà che vivono. È quanto viene egualmente espresso, ma in modo ancor più influente sulla controcultura statunitense, dal libro Walden, resoconto dell’avventura dell’autore Henry David Thoreau, che dedicò due anni della propria vita nel cercare un rapporto intimo con la natura. In particolare, la Beat Generation ha visto nell’esperienza di Thoreau e nella sua forte volontà di un ritorno alla natura un contrasto con la crescente modernizzazione delle metropoli americane e questo pensiero si è riplasmato e diffuso largamente agli inizi del nuovo millennio.

La struttura espositiva, come spiega il curatore della mostra Stefano Raimondi, “procede con il ritmo musicale delle Quattro Stagioni di Vivaldi: in ciascuna sala si succedono orizzonti, colori, musicalità e atmosfere completamente diversi ma legati gli uni agli altri”.

La mostra si articola in quattro sale e presenta oltre quaranta lavori di medio e grande formato della produzione artistica più recente”. In particolare, le fotografie invernali e autunnali rappresentano un nuovo momento di ricerca e organizzazione del lavoro e sono concepite come un lavoro autonomo. Se dal 2004 e per una durata di dieci anni McGinley ha infatti viaggiato in tutto il continente alla ricerca delle location più diverse, realizzando gli scatti che idealmente compongono la quadrilogia delle stagioni, queste ultime due serie sono più circoscritte e in un certo modo più intime, legate a territori ben conosciuti ed esplorati.

L’inverno, che apre la mostra, è glorioso e maestoso, dominato dal colore del ghiaccio bianco-blu. Imponenti paesaggi innevati, stalattiti, grotte di ghiaccio e bufere di neve rendono epico il rapporto tra i corpi nudi e le condizioni climatiche estreme. Eppure non è ravvisabile alcuna sofferenza o rassegnazione; al contrario, si nota un totale adattamento, convivenza e compresenza, tempesta e impeto.

La primavera si sviluppa su toni delicati con una musicalità leggera, il suono del vento e il profumo dell’erba. L’uomo si fonde nella natura, disteso nei prati di un verde intenso o in fonti d’acqua, tra canneti e arbusti. Le fotografie della primavera, così come quelle dell’estate sono state scattate nel corso dei lunghi e già mitizzati viaggi fotografici realizzati dall’artista, che lo hanno portato alla scoperta di tutti gli Stati Uniti.

L’estate si apre con toni accesi e violenti, riflettendo la carica esplosiva della stagione. Una tempesta è prima annunciata dall’incupirsi del cielo e dai fulmini che si stagliano all’orizzonte, poi si scatena in tutta la sua potenza con l’uomo che la asseconda e la ascolta. Con la tempesta alle spalle, l’acqua rilasciata sul terreno diventa occasione per momenti di festa, passione e aggregazione.

Per l’autunno McGinley ha preso ispirazione da paesaggisti romantici americani ritratti da Frederic Edwin Church e da altri artisti appartenenti al movimento della Hudson River School, sviluppatosi nel XIX secolo. E proprio le zone nord di New York sono il punto di partenza di tutte le fotografie che compongono la serie. Le tonalità del colore diventano intensissime, i rossi e i gialli dominano la scena, le immagini trasmettono grande tranquillità ed empatia.

Le fotografie di Ryan McGinley presentate alla GAMeC sono di una bellezza sublime, spesso pervase da un tocco di nostalgia, sempre accompagnate da una musicalità ora soffice, ora impetuosa, ora silenziosa. La natura viene pensata sempre in termini di colori e forme; le fotografie vengono spesso realizzate alle luci dell’alba o di primo mattino oppure all’ora del tramonto o verso notte, quando l’atmosfera si fa più delicata ed emozionante. C’è qualcosa che accomuna la sua pratica fotografica alla ricerca pittorica: “Essendo un fotografo sei sempre in cerca di colori, e questo è ciò che accade quando sono in cerca dei luoghi in cui scattare. Nello stesso modo in cui un pittore deciderebbe un colore con cui dipingere, io cerco i colori nei luoghi”.

Ma se l’ambiente è una delle componenti centrali dell’opera di Ryan McGinley, altrettanto fondamentale è la presenza dell’uomo. Modelli maschili e femminili abitano questi paesaggi sconfinati come stessero vivendo o riconquistando un paradiso terrestre. Sono corpi innocenti e inevitabilmente nudi, in cui i colori e la forma del corpo, degli occhi e dei capelli viene messa in costante relazione con la natura circostante fino a diventare un tutt’uno, come dimostrano le opere Big Leaf Maple e Sugar (2015). Una natura che spesso è primordiale e completamente priva di ogni traccia di civilizzazione ma che in brevi frangenti, come si può vedere per esempio nelle fotografie I-Beam (Bolt) o Red Beetle (2015) reca i segni di una modernizzazione fuori luogo che vengono però resi innocui e riconvertiti a una dimensione innocente dall’utilizzo che ne viene fatto.

Qua altre info

Ryan McGinley è anche tra gli autori contemporanei che Mu.Sa vi propone. Qua trovate un approfondimento su di lui.

Daido Moriyama in Color

A distanza di sei anni dalla retrospettiva dedicata al suo lavoro in bianco e nero, Fondazione Fotografia Modena ha il piacere di presentare Daido Moriyama in Color, una nuova personale dedicata al maestro giapponese della street photography, e di mostrare i più recenti sviluppi della sua ricerca fotografica, segnata dalla riscoperta del colore.

Promossa da Fondazione Fotografia Modena e Fondazione Cassa di risparmio di Modena in collaborazione con la Galleria Carla Sozzani di Milano e in partnership con UniCredit, gruppo bancario da sempre impegnato in favore dell’arte e delle iniziative culturali nei territori dove è presente, Daido in Color sarà allestita al Foro Boario di Modena dal 6 marzo all’8 maggio 2016. Il percorso, a cura di Filippo Maggia, comprende una selezione di 130 fotografie, realizzate tra la fine degli anni sessanta e i primi anni ottanta.

Pur essendo noto prevalentemente per la sua produzione in bianco e nero, Daido Moriyama (Osaka, 1938) ha iniziato negli ultimi anni a rivalutare la fotografia a colori, rimettendo mano al suo vastissimo archivio e cominciando a pubblicare fotografie inedite, riferite soprattutto agli anni settanta. In quel periodo, Moriyama ha scattato in maniera quasi ossessiva, realizzando una quantità di fotografie a colori che non erano mai state pubblicate e che sono poi state raccolte nei recenti volumi fotografici Kagero and Colors (2008) e Mirage (2013). Fanno parte di questo filone a colori anche alcune rare fotografie bondage, commissionate all’artista dallo scrittore erotico giapponese Oniroku Dan, che Moriyama realizzò per pagarsi i viaggi in Europa, e altri scatti destinati all’edizione giapponese di Playboy.

Daido Moriyama in Color

Quando: 6 marzo – 8 maggio 2016

Dove: Foro Boario, via Bono da Nonantola 2, Modena

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Jacopo – Michele Brancati

Associazione Culturale WSP Photography presenta

“JACOPO”
Mostra fotografica di Michele Brancati
a cura di Teodora Malavenda

Dal 13 febbraio al 10 marzo

Ci sono situazioni in cui il mezzo fotografico può rappresentare un valido aiuto per meglio comprendere un evento straordinario, che irrompe improvvisamente nella nostra vita rendendola diversa da com’era prima. La nascita di un figlio, per esempio, è uno di questi. Un bel giorno ti svegli e prendi coscienza, con inedita consapevolezza, di un’inversione di ruoli e dello sconvolgimento delle tue categorie. Il breve tempo di una carezza si traduce in una corrispondenza d’amorevoli gesti e in una reciprocità di sguardi e intese. È il momento in cui instauri, con il nuovo “altro”, un rapporto intimo e privilegiato.

Jacopo è nato nel quartiere punk di Kreuzberg, a Berlino, l’1 febbraio 2013. Come la maggior parte dei suoi coetanei è un bambino vivace che ama giocare all’aria aperta, correre nei prati, saltellare sulla spiaggia, buttarsi a terra e rotolare tra le foglie. Lo incuriosiscono gli alberi e lo ipnotizzano i fiori. L’acqua del mare, se da un lato lo intimorisce, dall’altro lo incita a sfidare il pericolo obbligandolo a immergere goffamente le sue manine. A Jacopo piace ascoltare la musica, ha un debole per De Andrè. Il papà di Jacopo si chiama Michele, ed è profondamente innamorato del figlio. Trascorrono molto tempo assieme e, col passare dei mesi, sono diventati amici inseparabili. Subito dopo la nascita di Jacopo, senza alcuna premeditazione, Michele prende in mano la sua macchina fotografica e inizia a immortalare i primi passi di Jacopo verso il futuro. Con grande sensibilità e profondo amore racconta scene di vita quotidiana. Filtrate dall’obiettivo, esse restituiscono poetici frammenti evocativi di gioia e tenerezza. In questo progetto si dipanano poco più di tre anni di vita del piccolo Jacopo: un percorso appena iniziato ma già ampiamente vissuto e “documentato”. Dinanzi a questi scatti sarà facile immaginare quante saranno ancora, per Jacopo, le discese sullo scivolo e le corse a piedi scalzi. Con un sorriso sincero, gli auguriamo il miglior futuro tra tutti quelli possibili

Teodora Malavenda

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WAR IS OVER! L’Italia della Liberazione nelle immagini dei U.S. Signal Corps e dell’Istituto Luce, 1943-1946

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A cura di Gabriele D’Autilia ed Enrico Menduni, la mostra propone un confronto tra due diversi sguardi che raccontano la Liberazione in Italia: quello delle fotografie a colori dei Signal Corps dell’esercito americano e quello delle immagini in bianco e nero dei fotografi dell’Istituto Luce, molte delle quali inedite o precedentemente censurate. La mostra è promossa e organizzata da Istituto Luce-Cinecittà e da Forma Meravigli, un’iniziativa di Fondazione Forma per la Fotografia in collaborazione con la Camera di Commercio di Milano e Contrasto, con il patrocinio dell’Università degli Studi Roma Tre e dell’Università Cattolica del Sacro Cuore di Milano.

10 febbraio – 10 aprile 2016 – Forma Meravigli – Milano

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Lasciti – Roberto Toja

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Fotografie di fotografie ritrovate all’interno di case rurali abbandonate in Valdossola, in cui era ancora possibile ritrovare fotografie, lettere e documenti cartacei di chi vi aveva abitato decenni prima. L’interesse partiva dall’induguare quanto una foto-ricordo di una persona, in quanto tale, sopravviveva ed era conservata fino al momento in cui era mezzo e media di una memoria, di un nome o volto da ricordare. L’abbandono di questi ‘cimeli’ corrispondeva ad una seconda morte, ad una sorta d’induista ‘dissoluzione dell’ego’ di coloro che erano raffigurati. Al fotografo (o meglio all’intruso) rimaneva soltanto il compito ‘archeologico’ del ritrovare, del ‘riordinare’ ricordi e presenze di un periodo (mi ero concentrato solo su immagini tra la fine dell’Otto e i primi trent’anni del Novecento) di un periodo storico svanito.

Barbara Falletta – Zerodue

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Fin dalla sua nascita, la fotografia ha avuto un rapporto diretto con la città. Parigi interpretata da Daguerre, Nadar, Atget; New York fotografata da Riis, Stiglitz, Abbot. Lo sviluppo e le trasformazioni delle grandi città sono tuttora tra i temi che sollecitano maggiormente il lavoro dei fotografi. Senza dubbio le caratteristiche del mezzo e in primis il suo rapporto imprescindibile con la realtà, ne fanno uno strumento ideale per seguire e documentare nel tempo l’evoluzione urbanistica, architettonica, sociale e culturale delle città. La fotografia di città è diventata un vero e proprio genere nell’ambito del quale confluiscono diverse modalità operative, differenti approcci tematici e atteggiamenti espressivi: dalla street photography alla fotografia analitica del paesaggio urbano, dagli intenti di carattere più documentario agli interventi maggiormente “creativi” e di elaborazione dell’immagine. Barbara Falletta, fotografa che predilige il bianco e nero e che ben conosce l’utilizzo del procedimento analogico negativo/positivo – da bambina si è appassionata alla fotografia seguendo il lavoro di stampa in camera oscura – ci propone, in questa sua recente ricerca, una personale lettura della città di Milano. Milano è la città del nostro paese che ha subito in questi ultimi anni i mutamenti più importanti e radicali. L’imporsi dell’economia dei servizi sulla produzione industriale, la chiusura delle grandi fabbriche, l‘incremento della popolazione multietnica e altri fattori di carattere socio-economico ne hanno innescato un repentino cambiamento sia in ambito sociale, che per quanto concerne gli aspetti urbanistici e architettonici – si pensi alla zona di Porta Nuova, all’area dell’ex Fiera (Milanocity) o a situazioni più periferiche come i quartieri Adriano e Santa Giulia.

Le immagini di Falletta hanno un rapporto diretto con i cambiamenti e le trasformazioni del capoluogo lombardo. Le sue fotografie del paesaggio urbano milanese sono spesso caratterizzate dalla presenza di palazzi in costruzione, cantieri sovrastati da gigantesche gru metalliche, strade e ponti “in lavorazione”. Ma il cambiamento si legge, ad esempio, anche in immagini come quella dove due ragazze dai lineamenti orientali, sedute al tavolo di un locale, hanno come sfondo l’iconica facciata del Duomo.

Un altro elemento che caratterizza fortemente questa serie di fotografie è il movimento. L’autrice sceglie di organizzare le sue composizioni in modo da accentuare l‘idea di città in movimento. Lo fa utilizzando linee che producono prospettive profonde (i binari della ferrovia, l’autostrada), utilizza tempi di posa lunghi per ottenere inquadrature completamente o parzialmente mosse, sceglie il formato panoramico per invitare lo sguardo a esplorare lo spazio, sfrutta l’andamento curvilineo dei profili delle nuove vertiginose architetture.

La città fatta di novità e movimento è però rappresentata utilizzando un bianco e nero denso, contrastato, a volte cupo o caratterizzato da una luce opaca filtrata da un cielo grigio e carico di pioggia. E’ proprio in questo contrasto, in questa contraddizione visiva tra l’idea di città rinnovata e in movimento e l’atmosfera cupa, chiusa che le immagini di Falletta rivelano un’originalità particolare. Una visione fuori dagli stereotipi di tanta fotografia contemporanea, dei panorami notturni, ripresi dall’alto, sfavillanti di luci multicolori che trasformano le città in tante surreali Gotham City.

La Milano di queste fotografie è invece una città vista dalla strada, meno luccicante, meno patinata, lontana anche dai clamori entusiastici (?) dell’Expo. Una città più intima, più personale, interpretata dalla particolare sensibilità della giovane autrice che, con i suoi toni scuri e contrastati, trasmette una certa sensazione d’inquietudine, d’insicurezza che fa stranamente pensare alle atmosfere lontane della Milano dei romanzi di Scerbanenco. L’arcobaleno squarcia le nuvole sopra le alte torri di vetro.

Gianni Maffi

Spaziofarini6 – Milano dal  5 Febbraio al 2016 al 4 Marzo 2016

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Michele Mattiello – Balkan Express

In treno da Trieste ad Istanbul, attraverso i Balcani
Il mio desiderio non era di vedere Istanbul, ma l’esperienza del viaggio per arrivarci, di perdermi nei Balcani

L’idea di arrivare ad Istanbul in treno mi era venuta leggendo un breve racconto di Paolo Rumiz.
Un giorno di fine gennaio ho preso lo zaino, la macchina fotografica e, senza nessuna prenotazione, sono partito per arrivare ad Istanbul.
Una specie di piccola avventura.
Trieste, e poi Lubiana.
Il giorno dopo, treno verso Belgrado, e la notte successiva verso Sofia.
Infine un altro treno notturno, il Balkan Express, che mi ha portato ad Istanbul.

Freddo, continue tempeste di neve, cercare un albergo, parlare dentro a fumosi bar con degli sconosciuti, incontrare persone ed entrare nelle loro case, o solo per qualche momento nelle loro vite.
Questo non e’ altro che il racconto fotografico di quello che ho visto dai finestrini sporchi dei treni, per strada, nelle case. Michele Mattiello

Libreria Pangea – Padova – dal 13 febbraio al 5 marzo 2016

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Marco Introini – Ritratti di monumenti

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GALLARATE (VA) AL MA*GA  DAL 20 FEBBRAIO AL 28 MARZO 2016

Dal 20 febbraio al 28 marzo 2016, il MA*GA DI Gallarate (VA) ospita la mostra di Marco Introini (1968) dal titolo Ritratti di monumenti presentata da Maddalena d’Alfonso con 30 fotografie inedite dell’artista milanese. Tali opere nascono dal suo interesse per l’architettura e per il monumento inteso come documento e stratificazione materiale della memoria collettiva e sono il frutto della collaborazione con la storica impresa di restauro Gasparoli. Oggetto dell’indagine sono alcuni importanti edifici storici, che sono stati recentemente oggetto di restauro a cura di Gasparoli Srl, come la Ca’ Granda, la Galleria Vittorio Emanuele, la Casa Manzoni, Sant’Ambrogio, San Lorenzo, a Milano, la Villa Reale di Monza, e ancora l’oratorio Visconteo di Albizzate (VA).

Fotografare i processi evolutivi urbani è una pratica che ha sempre accompagnato l’attività di Marco Introini e costituisce strumento originale per una riflessione sull’architettura e sulla città. La volontà di documentare il gesto conservativo e artistico del restauro diventa occasione per creare opere d’arte capaci di raccontare la storia -e la cura del patrimonio – con immagini di grande intensità artistica. La cifra più caratteristica delle fotografie di Marco Introini sta nella luce nitida che avvolge le architetture ritratte e porta alla celebrazione della cultura materiale. Questo atteggiamento conduce a porsi una questione di fondo: se da un lato, è inevitabile rendere merito all’eccellenza italiana, dall’altro, ci si deve chiedere come si possa vivere i luoghi storici senza perdersi nella loro aura poetica. Se l’architettura nasce per essere vissuta e la fotografia per immortalare un momento irripetibile, nelle opere di Introini, i due atteggiamenti si invertono; in questo caso, sono le immagini a raccontare la possibilità di vivere uno spazio che sembra perfetto. I lavori urbani che ritraggono monumenti ed edifici restaurati ci invitano a guardare le immagini perfette di una costruzione mentale tipicamente europea. Il restauro dei monumenti, la conservazione degli edifici storici, persino la tutela di intere parti di città e di territorio sono infatti pratiche comuni per luoghi carichi di storia e di narrazioni collettive.

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IMAGENATION 2016

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L’Associazione Culturale DeFactory è orgogliosa di presentare la sua nuova mostra annuale: ImageNation 2016: Occhi sul Mondo.

Dal 12 Marzo al 3 Aprile 2016, la Galleria Civica “G.B. Bosio” di Desenzano del Garda, ospiterà un collettivo di 60 fotografi: per quest’anno, infatti, DeFactory ha voluto aprire le sue porte anche a fotografi da tutto il mondo, raccogliendo un repertorio di storie e immagini, ma soprattutto di persone, di diversa origine ma con la comune passione per la fotografia. Il legame che unisce e stabilisce il dialogo tra questi e il visitatore è il racconto e, insieme, il desiderio di condividerlo e farlo conoscere attraverso quell’immediatezza che solo la fotografia riesce a veicolare.

Per mezzo di una raccolta per immagini da diversi Paesi e svariate realtà culturali, ImageNation 2016 e questi occhi sul mondo rappresentano uno spunto per riflettere sulla potenza del sentimento di identità dei popoli e per fermarsi ad osservare ciò che di bello il mondo mette a nostra disposizione. Sta solo a noi riconoscerlo, ammirarlo e, con cura, proteggerlo.

L’inaugurazione è in programma Sabato 12 Marzo, dalle ore 18. La Galleria Civica, sita in Piazza Malvezzi a Desenzano è aperta nei seguenti giorni e orari: Martedì, 10.30-12.30. Giovedì e Venerdì, 16.00-19.00. Sabato, Domenica e Lunedì di Pasqua: 10.30-12.30 e 16.00-19.00. L’ingresso è libero.

La mostra, curata da Martin Vegas, vede la partecipazione di 30 fotografi internazionali e altrettanti fotografi italiani, non solo locali. Tra questi, una fotografa italiana che vive a Parigi ha documentato, con profondo rispetto e nessun voyeurismo, i difficili giorni dopo gli attacchi terroristici del Novembre 2015. Mentre, tra i partecipanti internazionali, ben 4 di essi sono stati premiati come Photographer of the Year e altri 2 sono vincitori del prestigioso primo premio National Geographic. Altri, provenienti da Paesi del mondo dove la censura limita fortemente l’attività espressiva, stanno cercando, tra innumerevoli difficoltà, di superare questa sorta di invisibilità dovuta all’oscurantismo. Reportage e storie dal mondo, quindi, ma anche escursioni nelle nuove tendenze della fotografia contemporanea, dove l’estetica al servizio della creatività diventa protagonista di opere fine-art di alto livello.

Da questa importante iniziativa verrà tratto un libro fotografico di 130 pagine, con tutte le immagini in mostra e i progetti fotografici completi dai quali esse sono tratte. Il volume sarà disponibile dal giorno dell’inaugurazione presso la Galleria Civica di Desenzano del Garda.

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Italia O Italia – Federico Clavarino

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19 febbraio – 8 aprile 2016 – Spazio Labò, Bologna

Uno spazio nuovo, generato dall’incontro con la realtà, dove i luoghi non hanno nome e così nemmeno le presenze che li attraversano. È un labirinto di frammenti, sagome, scorci. Il centro, la meta, altro non è che la reazione del fotografo alla loro presenza lungo il cammino. Gli scatti sembrano ricalcati sull’occhio dell’autore, tanto accompagnano il percorso girovago del suo sguardo. Tessendo una rete di rimandi, associazioni e tranelli, Clavarino si rivolge – con quella dose di ironia che solo una relazione intima consente – alla monumentale staticità del paesaggio italiano, investendola di rinnovate allegorie. Così, prima di diventare fotografie, questi frammenti sono le città di Calvino, i versi di Montale, i vuoti di De Chirico, i colori di Morandi. La storia della rappresentazione dell’Italia si manifesta, più vivida del suo storicismo. Familiare, se non riconoscibile. Antiche rovine sono interrotte dalle tracce del presente, quasi un impiccio al silenzio di questo sogno senza tempo.
Testo critico a cura di Ilaria Speri

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Anna

 

Mostre consigliate da Mu.Sa. per Gennaio

SARAH MOON Omaggio a Mariano Fortuny

Dal 19 Dicembre 2015 al 13 marzo 2016 Venezia, Palazzo Fortuny

Lo stile personalissimo e visionario di Sarah Moon, l’intensità del suo sguardo e la poesia dei suoi scatti non potevano trovare luogo più suggestivo ed empatico di Palazzo Fortuny. Le luci tenui dell’inverno lagunare che penetrano dalle ampie vetrate, le pieghe, le volute e i giochi di rifrazione creati dai tessuti e dai panneggi degli abiti ideati da Mariano Fortuny, sono fonte d’ispirazione per questo nuovo progetto espositivo, a cura di Alexandra de Léal e Adele Re Rebaudengo, che la grande fotografa ha costruito nel corso degli anni durante le frequentazioni della casa/laboratorio di Palazzo Pesaro degli Orfei. Le sue fotografie, realizzate per rendere omaggio a Mariano Fortuny, che ci accolgono nei luminosi spazi al secondo piano del palazzo, innescano un percorso nella memoria, dove i segni del tempo rendono manifesta l’evanescenza della bellezza e la permanente condizione d’incertezza su cui riposa l’umana esistenza. Le stampe a getto d’inchiostro e ai sali d’argento raccontano frammenti di una storia interiore, che prende corpo nelle ombre create dal movimento delle stoffe, che richiamano la morbidezza dei plissé del Delphos, l’abito-icona della produzione di Fortuny e nelle linee – sfocate dal ricordo – delle architetture del Palazzo. L’artista francese, tra le maggiori fotografe di moda contemporanee, prima donna nel 1972 a scattare le foto per il Calendario Pirelli, da molti anni ha ampliato gli orizzonti del suo sguardo soffermandosi in particolare su tre temi: l’evanescenza della bellezza, l’incerto e lo scorrere del tempo. Il suo percorso si è declinato anche attraverso i video ed è stato oggetto di numerosi riconoscimenti, come il Grand Prix National de la Photographie nel 1995 e il Prix Nadar nel 2008. Catalogo Fondazione Musei Civici di Venezia, a cura di Daniela Ferretti, con saggi di Alexandra de Léal, Federica Mazzarelli. Continua a leggere